7.1.12

Partenariat Franco - Brésilien

Coupe du Monde de Football 2014 Verteego fournit la technologie 
de suivi de l'empreinte carbone de 6 stades

 

Paris, le 5 janvier 2012 - le Groupe Andrade Gutierrez, géant brésilien du génie civil et de la construction, devient la première entreprise d'Amérique du Sud à automatiser la production de son reporting gaz à effet de serre et énergétique en faisant appel à Verteego, une société made in France éditrice de solutions de gestion environnementales. Le cabinet Proactive Consultoria, expert reconnu des enjeux de la construction durable, s'est chargé d'identifier la technologie logicielle Verteego pour le compte d'Andrade Gutierrez et en assure l'implémentation.

 

Le Brésil, qui dispose d'une économie des plus prometteuses, libérales et innovantes, regorge d'entreprises performantes et ambitieuses. Contrairement à nombre d'entreprises du Vieux Continent, les meilleures entreprises brésiliennes ne recherchent pas la conformité, c'est trop commun, ni même l'exemplarité, c'est trop naïf : elles visent mieux, c'est-à-dire le leadership dans tous les domaines - y compris, dans le cas de la très représentative Andrade Gutierrez, celui de la performance écologique comme catalyseur d'une croissance rentable et durable. Andrade Gutierrez suit notamment l'empreinte carbone de la construction de 6 stades de la Coupe du Monde de Football 2014 au Brésil grâce à une technologie française fournie par la PME Verteego.

Pour ce faire, Andrade Gutierrez, qui avait réalisé en 2009 et 2010 un inventaire annuel des émissions en faisant appel à un cabinet de conseil anglo-saxon de renommée mondiale, a souhaité mobiliser ses ressources non plus sur la mesure mais sur la réduction des émissions. 

"Le suivi de la mesure dans le temps est une condition nécessaire à l'application d'une politique de réduction des émissions de carbone, et donc de réduction du coût global de nos opérations. Sans mesure, comment vous assurez que vous déployez des actions qui vont dans la bonne direction ? Or, nous avons pu développer une expertise en management carbone qui nous a permis d'imaginer l'automatisation totale de la production de notre reporting carbone annuel. En consultant différents fournisseurs américains et européens, il nous est vite apparu évident que c'était Verteego qui disposait de la plus grande expérience et de la meilleure solution en la matière" précise Érico da Gama Torres, Directeur Technique du Groupe Andrade Gutierrez

Pour Ana Rocha Melhado, le constat est double : "Premièrement, mon cabinet Proactive Consultoria, qui accompagne depuis de nombreuses années Andrade Gutierrez dans sa stratégie de développement durable, a pu récemment constater à quel point les besoins des grandes entreprises brésiliennes pouvaient être importants en matière de logiciels de management carbone. Deuxièmement, toutes souhaitent déployer une comptabilité carbone en parallèle de leur comptabilité financière, mais c'est Andrade Gutierrez qui la première s'est lancée, ce qui ne me surprend pas du tout: Andrade Gutierrez entretient une tradition d'innovation depuis plusieurs décennies. C'est cet état d'esprit avant-gardiste qui permet à Andrade Gutierrez d'être sollicité sur les projets les plus pointus, à la plus forte valeur ajoutée, et où la composante développement durable est la plus vitale pour la réussite de l'opération. C'est une fierté pour Proactive Consultoria d'avoir contribué à la mise en relation d'Andrade Gutierrez et de Verteego, c'est aussi l'amorce d'un partenariat stratégique de long terme avec cet éditeur français qui n'a à mon avis pas fini de conquérir les décideurs des grandes entreprises."

Rupert Schiessl, cofondateur et Directeur Général de Verteego, conclut: "J'ai souhaité superviser directement le projet d'implémentation mené de concert par la Direction des Systèmes d'Information d'Andrade Gutierrez et ses équipes dédiées à la Performance Environnementale, sous la coordination de Proactive Consultoria. En effet, ce choix d'Andrade Gutierrez de retenir Verteego concrétise une inflexion dans notre stratégie: Verteego démontre de manière indéniable ses capacités en matière de réponse aux exigences de très grands comptes internationaux. Sur le plan du ressenti, c'est tous les jours une fierté pour les équipes de Verteego de compter un client aussi innovant et prestigieux qu'Andrade Gutierrez, dont les équipes disposent d'un savoir-faire très pointu dans tous leurs domaines. Enfin, l'expertise des consultants Proactive Consultoria combinée à leur méthodologie de direction de projet sont une garantie de succès pour Andrade Gutierrez. Nous ne pouvions avec Proactive Consultoria trouver un meilleur partenaire pour nous implanter au Brésil, un pays qui regarde l'avenir en vert et dont les acteurs économiques disposent d'une volonté inconditionnelle d'être les meilleurs dans tout ce qu'ils entreprennent."



A propos d'Andrade Gutierrez
Fondée en 1948, Construtora Andrade Gutierrez opère sur les marchés du Brésil et en Amérique Latine. Sa filiale Construtora Zagope, dont le siège est à Lisbonne et qui fut rachetée par le groupe en 1987, opère quant à elle en Europe, en Afrique, et en Asie. Andrade Gutierrez travaille selon différentes formes contractuelles, et bénéficie d'une expérience de plus de 60 ans sur toute la chaîne de valeur de la construction et du génie des infrastructures. Construtora Andrade Gutierrez est organisée en 5 divisions: Electrique, Energie, Industrie, Nord, Sud, et Amérique Latine.
Fin 2010, Andrade Gutierrez comptait 60.000 salariés pour 8,4 milliards de dollars américains de chiffre d'affaires. Parmi les réalisations d'Andrade Gutierrez: centrales hydroélectriques, centrales thermoélectriques, centrales nucléaires, usines, raffineries, chantiers navals, ports, métros, voirie, urbanisme, aéroports, stades, autoroutes, voies ferrées, constructions, pipelines, tunnels
Site web: www.andradegutierrez.com.br
Twitter: @Grupo_AG
Contact: Joao Gilberto Chiaranda Duarte / Chargé de mission Environnement / joao.chiaranda@agnet.com.br 

A propos de Proactive Consultoria
Fondé par Ana Rocha Melhado, titulaire du cours de génie civil en cycle Master à la Fondation Armando Álvares Penteado (FAAP), Proactive Consultoria est un cabinet de conseil en gestion de projets d'aménagement, de génie civil, de construction immobilière et d'infrastructures durables. Proactive Consultoria inclut de manière systématique des critères de durabilité, d'efficacité énergétique, et de performance gaz à effet de serre dans les projets qu'il accompagne. Basé à Sao Paulo, Proactive Consultoria s'est bâti avec le temps une réputation de qualité qui fait de lui le cabinet référent au Brésil en matière de conseil en construction durable.
Site web: 
www.proactiveconsultoria.com.br/wp/index.php
Twitter: @AnaRochaMelhado
Contact: Paloma Jacobina, Press Relations Manager, imprensa@proactiveconsultoria.com.br

A propos de Verteego
PME technologique de croissance fondée en 2008 à Paris, Verteego conçoit et commercialise le "coeur vert" des systèmes d'information des entreprises. Son objectif? Permettre aux entreprises d'intégrer dans leur gouvernance et dans leurs outils actuels des indicateurs environnementaux, pour que la performance écologique s'intègre progressivement dans le business. Pour ce faire, Verteego commercialise sur une plateforme technologique unifiée des solutions modulaires, dédiées à l'évaluation environnementale (carbone, énergie, eau, déchets,...) des entreprises et de leurs produits et services, et à la traçabilité des substances toxiques dans la supply chain.
Site web: 
www.verteego.com
Twitter: @verteego_FR

Contact Presse : 
Rupert Schiessl, cofondateur, Directeur Général Verteego :  01 47 70 08 90 / rupert.schiessl@verteego.com

30.12.11

ETUDE / 10 tendances-clés de l’Open Innovation


i7, l'Institut pour l'Innovation et la Compétitivité, le think-tank académique porté par ESCP Europe et la Fondation Europe+, a réalisé, en partenariat avec Accenture, un état des lieux auprès de 20 entreprises internationales qui pratiquent l'Open Innovation depuis plusieurs années.

Ces entreprises appartiennent à divers secteurs, de l'agroalimentaire (Danone, General Mills et Kraft…) à la grande consommation (Procter & Gamble, Unilever, Beiersdorf…) jusqu'à la chimie, l'industrie pharmaceutique et la téléphonie (Alcatel Lucent, GE, Merck…).

Ce rapport met en évidence les étapes du processus d'intégration de l'Open Innovation en 10 tendances-clés :
- L'approche structurée et systématique pour « faire rentrer l'extérieur »
- Le rythme d'adoption rapide : 10 ans entre les pionniers et la diffusion
- Le vivier quasiment illimité de sources externes
- Le choix du degré et d'objet d'ouverture
- L'équilibre entre le nombre et l'intensité des partenariats
- Le pilotage des partenariats
- La nécessité d'investissement
- L'évolution de la culture d'entreprise
- Le pilotage de la performance
- L'impact et les facteurs de succès

Au-delà de l'intérêt populaire pour la mode de l'Open Innovation, l'étude montre que ce concept est à l'origine d'un profond changement dans l'approche de l'innovation des entreprises, qui leur permet d'accélérer et d'améliorer leur capacité d'innovation, d'une manière plus écologique et peut-être plus économe. L'Open Innovation se concentre sur la découverte de nouvelles idées, la réduction des risques, l'exploitation de ressources rares et paradoxalement l'amélioration de la protection de la Propriété Intellectuelle. Le business model de l'Open Innovation est un critère clé de son succès. La confiance et la capacité d'absorption sont les principaux ingrédients des situations gagnant-gagnant.

L’histoire de l’innovation contemporaine c’est les Big Data

La lecture de la semaine provient de la vénérable revue The Atlantic et on la doit à Erik Brynjolfsson, économiste à la Sloan School of Management et responsable du groupe Productivité numérique au Centre sur le Business numérique du Massachusetts Institute of Technology et Andrew McAfee auteurs Race Against the Machine ("La course contre les machines où comment la révolution numérique accélère l'innovation, conduit la productivité et irréversiblement transforme l'emploi et l'économie"). Elle s'intitule : "l'histoire de l'innovation contemporaine, c'est les Big Data" (c'est le nom que l'on donne à l'amoncellement des données).

En 1670, commence l'article, à Delphes, en Hollande, un scientifique du nom de Anton van Leeuwenhoek (Wikipédia) fit une chose que beaucoup de scientifiques faisaient depuis 100 ans. Il construisit un microscope. Ce microscope était différent des autres, mais il n'avait rien d'extraordinaire. Comme beaucoup d'inventeurs, il s'était appuyé sur l'ingénuité de ses prédécesseurs. Mais quand il a regardé dans son microscope, il a trouvé des choses qui semblaient extraordinaires. Il les a nommées "animalcules"… C'était des microbes dans des gouttes d'eau et du sang humain qui furent à l'origine de la théorie des germes de la maladie qui inspira nombre de traitements médicaux.

La découverte de Leewenhoek est cruciale pour notre compréhension de l'innovation, pas seulement parce qu'elle a changé le visage de la biochimie, mais aussi parce qu'elle incarne un paradigme fondamental de la découverte : les avancées dans l'innovation reposent souvent sur des avancées dans la mesure.

Les entreprises d'aujourd'hui peuvent mesurer leur activité et leur relation aux clients avec une précision sans précédent. Résultat, elles croulent sous les données. C'est particulièrement vrai dans l'économie numérique où la prise en compte des clics offre des perspectives très précises et en temps réel sur le comportement des consommateurs. En retour, les consommateurs agissent comme les consultants involontaires de ces entreprises. Nos achats, nos recherches et notre activité en ligne sont tracés pour tout améliorer, des sites web aux trajets de livraison et à la fabrication des médicaments. Quiconque ayant accès à un navigateur Web peut obtenir la liste de milliards de recherches par mot-clé et ce type d'information est un outil de prédiction de l'activité économique présente et à venir. Les téléphones mobiles, les voitures, les robots dans les usines et beaucoup d'autres outils sont couramment programmés pour générer des flots de données sur leur activité, rendant nécessaire l'émergence d'un champ, le reality mining (fouille de la réalité) pour analyser ces informations.

Le plus gros de ces informations est généré gratuitement par des ordinateurs et demeure inutilisé, du moins au départ. Car depuis quelques années, il est commun qu'une entreprise cherche un outil d'intelligence business pour faire quelque chose à partir de ce monceau de données recueilli sur ses activités. Par exemple, Enologix a utilisé cette approche pour aider les vignobles Gallo à prévoir les notes que Robert Parker mettrait à des nouveaux vins. UPS a fouillé ses données sur les livraisons pour développer une nouvelle méthode de routage et Match.com a même développé de nouveaux algorithmes pour les rencontres hommes femmes. A chaque innovation, des analystes inventent de nouvelles technologies de mesure pour remplacer les experts humains qui s'appuient trop sur l'intuition.

Cependant, malgré leurs forces, les mesures ont un défaut. Elles n'identifient pas la causalité. Un exemple simple : à l'école élémentaire, la taille des chaussures et les aptitudes à la lecture sont corrélées, mais ça ne signifie pas qu'il y ait un lien de causalité ; au contraire, l'une et les autres se réfèrent à une troisième variable : l'âge. Heureusement, la science a un second outil puissant spécialement inventé pour déterminer les causalités. Cet outil, c'est l'expérimentation.
Pendant près de 400 ans, la science a été dominée par l'approche expérimentale. C'est le meilleur moyen de faire émerger les causalités. Mais jusqu'à maintenant, il n'était pas facile pour les entreprises de mener des expériences (à cause de leur coût, du temps qu'elles nécessitent…). Ce n'est que récemment qu'elles ont appris à expérimenter en temps réel sur leurs clients. Et c'est le web qui a rendu cela possible.

Prenez deux entreprises nées du numérique : Amazon et Google. Une partie essentielle de la stratégie de recherche d'Amazon est un programme d'expérience dit "A-B" qui consiste à développer deux versions de son site Web. En utilisant cette méthode, Amazon peut tester un nouveau moteur de recommandation pour les livres, un nouveau service, un système de vérification ou tout simplement un nouvel élément de design. Il suffit parfois à Amazon de quelques heures pour voir une nette différence statistique entre les deux sites. La faculté à tester rapidement les idées change fondamentalement la mentalité de l'entreprise et sa manière d'envisager l'innovation. Plutôt que de tergiverser des mois sur un choix, plutôt que de bâtir des modèles de scénario, l'entreprise demande simplement à ses clients et obtient une réponse en temps réel. (Les auteurs mènent la même analyse à propos de Google).

Greg Linden, qui a mené des expériences pour Amazon décrit cette nouvelle philosophie de l'expérimentation comme suit : "Pour trouver des expériences à fort impact, vous devez tenter beaucoup. Le génie naît de milliers d'échecs. Dans chaque tentative ratée, il y a une leçon qui vous aide à trouver quelque chose qui marchera. L'expérimentation constante, continue et ubiquitaire est la chose la plus importante."

Ces mots font écho à l'approche des inventeurs depuis Thomas Edison mais les nouvelles technologies ont rendu possible de l'appliquer à un panel plus large d'entreprise et ont significativement compressé le temps du cycle "hypothèse-expérience".

Xavier de la Porte

Source : http://www.internetactu.net/2011/11/28/lhistoire-de-linnovation-contemporaine-cest-les-big-data/


15.7.11

Start-Up Chile ouvre sa seconde phase de candidature pour trouver les 100 prochaines Startups participantes.

SANTIAGO, Chili – 7 Juillet 2011 – Start-Up Chile annonce l'ouverture de la seconde phase de candidature de l'année 2011, cherchant une fois de plus à sélectionner, financer, et à héberger près de 100 entreprises innovantes au Chili.

La deuxième phase commence le 11 Juillet et sera ouverte, pour la première fois, aux entrepreneurs de toutes les nationalités, qu'ils résident à l'étranger ou au Chili.

Juan Andrés Fontaine, Ministre de l'économie a dit :

La promotion de l'innovation et de l'entrepreneuriat est cruciale pour que le pays se développe. Pour cela, il est très important pour le Chili d'être à l'initiative de ce grand projet que représente Start-Up Chile. Nous croyons au haut potentiel des entrepreneurs, et  nous voulons faire de notre pays un pôle d'innovation en Amérique Latine, qui génère des emplois et exacerbe le talent des jeunes chiliens. Nous encourageons tous les entrepreneurs du monde, en particulier ceux du pays,  à postuler. Nous apportons le financement, et vous apportez les idées.

Lors du premier trimestre de l'année 2011, un sélection similaire fut organisée: 110 startups venant de 28 pays furent retenues. Le but pour 2011 est d'attirer près de 300 startups, et 1000 d'ici 2014.

Les candidats seront jugés sur de nombreux critères, qui incluent :

  • Le talent et l'engagement des porteurs de projets
  • Le potentiel du projet sur le marché international
  • La valeur du réseau que le candidat pourra apporter à l'entrepreneuriat Chilien

Les candidats seront jugés par des industriels, des capital-risqueurs, et des entrepreneurs ayant une forte expérience dans la création d'entreprise et le conseil. Toutes les startups seront jugées de façon égale et selon les mêmes critères.

Les candidatures doivent être soumises en Anglais via le site Start-Up Chile,www.startupchile.org/apply, où se trouvent des informations plus précises concernant la sélection et la participation au programme.

A propos de Start-Up Chile

Start-Up Chile est un programme mis en place par le gouvernement chilien dont le but est d'attirer des entrepreneurs au potentiel fort pour qu'ils créent leur startup en utilisant le Chili comme un levier vers l'international. L'objectif est non seulement d'aider les entrepreneurs à développer leur startup, mais aussi de créer et de favoriser un réseau avec le tissu entrepreneurial local.

Le but final est de transformer le Chili en hub de l'innovation et de l'entrepreneuriat en Amérique Latine, et nous pensons que ce but peut être atteint en liant les entrepreneurs locaux aux entrepreneurs étrangers.

Le programme, unique dans le monde, est une opportunité idéale pour les porteurs de projets de recevoir un financement sans devoir faire une levée de fonds extérieure ; d'autre part les entrepreneurs du programme ont la chance de pouvoir utiliser une des économies les plus fortes de toute l'Amérique Latine comme plateforme de lancement/développement. Start-Up Chile est une initiative révolutionnaire qui a ouvert la voie à des programmes similaires comme Startup America ou  Britain. Le programme a aussi été loué par la presse internationale (Forbes, The Economist, INC. Magazine, and EXAME, parmi d'autres).

Les entrepreneurs de Start-Up Chile

Au total, 112 startups auront participé activement a Start-Up Chile pendant la première année de ce programme. Elles viennent de tous les continents, de la Chine à la Norvège, d'Israël à l'Afrique du Sud, en passant par le Brésil ou encore la Bulgarie.

Les résultats sont déjà concrets : les fondateurs de JUNAR, une plateforme qui permet aux utilisateurs de trouver et d'utiliser facilement des données, ont levé 1,2 million de dollars en Décembre 2010. Lucia Iborra, fondatrice de visualNACert a réalisé un accord de plusieurs milliers d'euros avec une université espagnole et deux universités chiliennes.

Amir Salihefendic, un Bosniaque vivant au Danemark a intégré le programme au début de l'année 2011 après avoir précédemment crée Plurk.com, qui a plus de 5 millions d'utilisateurs aujourd'hui et qui a été copié par Microsoft. Il espère un succès similaire avec sa nouvelle startup Wedoist.

Qu'il s'agisse de succès ou d'échecs, de leçons ou d'erreurs, les participants de Start-Up Chile partagent leurs expériences.

Pour plus d'informations sur l'expérience Start-Up Chile, consultez le site www.startupchile.org.

28.6.11

"Le Brésil est le troisième pays préféré des investissements directs à l'étranger"

Entretien avec Marc Giget, directeur du projet Top Innovation
Training, un programme itinérant de formation à l'innovation en
université destiné aux responsables d'entreprises à travers le monde.
Une conférence dédiée aux opportunités brésiliennes dans ce domaine
s'est tenue le 21 juin à la cité internationale de Paris à laquelle
L'Atelier était présent.

L'Atelier : Pourquoi inclure le Brésil dans votre mission formation ?


Marc Giget : Il y a 20 ans, le Brésil était en retard dans le
déploiement des infrastructures nécessaires aux développements
technologiques. Mais depuis une dizaine d'années, les courbes qui
étaient dans le rouge sont désormais dans le vert. Les raisons ? Je
dirais que le Brésil a su tirer rapidement profit de la richesse de
ses matières premières, notamment la découverte des ressources de
pétrole qui sont de véritables opportunités d'investissement.
Aujourd'hui, il faut savoir que 2/3 des nouvelles ressources d'or noir
découvertes dans le monde se trouvent dans ce pays. L'économie prend
donc un nouvel essor, et les entreprises se tournent naturellement
vers les nouvelles technologies pour se développer. De plus, les
sociétés étrangères peuvent se permettre des investissements à long
terme car structurellement parlant, le marché s'est stabilisé. Il est
aujourd'hui le troisième pays au monde préféré des investissements
directs à l'étranger (IDE)

Quel est le paysage actuel de l'innovation ?
Aujourd'hui le Brésil est le 4è pays du monde qui compte le plus
d'Internautes La culture web s'est développée de manière phénoménale.
Le pays est vaste et les principales zones urbaines sont éloignées. De
ce fait, les internautes ont rapidement adopté les réseaux sociaux
pour communiquer et ils ont même créé leurs propres plateformes. Et il
y a d'autres facettes intéressantes dans leur utilisation du web,
comme les services liés à la justice par exemple : c'est un usage
assez inédit sur la Toile pour un pays émergent qui n'en est plus un.
De plus, il faut noter que les Brésiliens sont également
particulièrement friands du software. En témoigne l'ampleur et la
pertinence des travaux du centre de recherche de Recife par exemple.

Le territoire est donc propice à l'investissement dans l'innovation...
Oui mais il ne faut pas oublier non plus que ce pays présente des
obstacles de taille dans le développement de l'innovation des
entreprises. Les problèmes de sécurité dans les centres urbains sont
toujours aussi importants...Même si depuis 19 ans, la criminalité est
en baisse, Rio reste la troisième ville la plus dangereuse du monde.
Un autre problème est qu'il manque aujourd'hui 50 000 ingénieurs et
seulement 6 % des cadres dirigeants comprennent l'anglais. L'enjeu
pour le Brésil est donc de miser sur les formations appropriées car
jusqu'ici, les universités étaient disparates. Cela est en train de
changer. Il existe plus de 140 communautés au Brésil et 36 000
entreprises à forts potentiels. Cette mosaïque de culture a fait
naître un esprit d'ouverture et qui joue bien sûr un rôle essentiel
dans la capacité à innover. Les Brésiliens ont manifestement bien
compris l'intérêt d'être en réseau.

Source : http://www.atelier.net/fr/articles/bresil-troisieme-pays-prefere-investissements-directs-letranger

Brésil : un acteur de l'e-commerce prometteur

Au Brésil, la croissance de l'e-commerce va bon train malgré une
culture du crédit peu développée. Pour poursuivre cette dynamique, la
logistique et la formation devront être renforcées.

Le marché du commerce en ligne tire son épingle du jeu au Brésil. Il
connaît en effet le taux de croissance le plus élevé de l'Amérique
Latine avec une augmentation de 40 % en 2010. Soit un marché qui pèse
aujourd'hui près de 14 milliards de dollars*. Dans ce contexte,
Everson Lopes, directeur de développement d'Ideiasnet (une entreprise
brésilienne qui investit dans les sociétés de télécommunications et de
marketing et les aide à renforcer leur position ndlr) a fait
l'acquisition le 26 mai dernier, de la plate-forme d'e-commerce
Ciashop. Pourquoi tant d'effervescence autour des affaires en ligne ?
Everson Lopes explique que « pour les petites et moyennes entreprises
brésiliennes, se lancer dans l'e-commerce est un gage d'innovation qui
séduit les clients. Cela leur apporte un canal de communication
supplémentaire et une performance d'exécution des ventes assez inédite
».

Une professionnalisation encore débutante

Selon lui, l'e-commerce a de l'intérêt parce qu'il se décline en deux
phases complémentaires et jusqu'ici inédites sur un même canal de
communication : la recherche et la comparaison de prix. L'autre raison
à cette adoption croissante du commerce en ligne, c'est l'engouement
pour le discount, dont le principal acteur au Brésil est le géant
Groupon.
Mais à en croire Everson Lopes, la génération des professionnels de
l'e-commerce se forme peu à peu. Pour l'instant, le marché manquerait
encore de talents. « Pour beaucoup, cette plateforme est la première
expérience en ligne. Les e-commerçants devront franchir pas à pas la
complexité d'utilisation des outils. Cela prendra du temps mais les
Brésiliens ont une bonne adoption du web pour y arriver » ajoute
Everson Lopes. Selon lui, Groupon est une plate-forme de référence car
les PME peuvent ainsi atteindre la clientèle sans pour autant devoir
se lancer dans de gros investissements de communication.

Faire face à la barrière du crédit

« Du côté des consommateurs, ajoute Everson Lopes, du fait que les
transactions se fassent par carte bancaire, le crédit devient un
nouveau challenge à dépasser. » En effet, payer à crédit représente
une barrière, car les Brésiliens n'ont pas ce passé d'emprunteur,
cette culture du crédit. Autre constat, pour que la croissance se
poursuive, le développement du réseau à large bande est essentiel, en
particulier dans les zones plus éloignées où des infrastructures
manquent et doivent ainsi être développées. « Parler du réseau 3G est
un peu prématuré : nous avons toujours 40 % de la population totale
qui n'a pas accès au web » conclut Everson Lopes.

*Selon des chiffres de la plate-forme d'e-commerce e-bit et rapportés
par Everson Lopes

Source : http://www.atelier.net/fr/articles/bresil-un-acteur-de-l-e-commerce-prometteur

23.6.11

Fiep e ABVCAP promovem o I Fórum Sul-Brasileiro de Investimentos

Investidores terão a oportunidade de conhecer de perto as empresas
mais promissoras do Sul do Brasil !

A Federação das Indústrias do Paraná (Fiep), por meio do Núcleo de
Capital Inovador e do Centro Internacional de Inovação (C2i), em
parceria com a Associação Brasileira de Private Equity & Venture
Capital – ABVCAP, irá reunir no dia 12 de julho, em Curitiba, 24
empresas dos Estados do Paraná, Santa Cataria e Rio Grande do Sul,
além de investidores de todo o Brasil, no I Fórum Sul-Brasileiro de
Investimentos. O evento tem o apoio da FINEP, ABDI, das gestoras de
fundos de investimento CRP Cia de Participações, Trivèlla, BZPlan e C
Ventures, da Associação Catarinense de Empresas de Tecnologia (ACATE),
e das Federações das Indústrias de Santa Catarina (Fiesc) e do Rio
Grande do Sul (Fiergs).

O Fórum teve início com a seleção criteriosa de empresas que terão a
oportunidade de apresentar seus cases para potenciais investidores. O
Núcleo de Capital Inovador da Fiep recebeu mais de 140 inscrições.
Destas, a banca avaliadora formada por empresários, representantes de
fundos de investimento e da FINEP, escolheu 24 empresas, oito de cada
um dos três estados participantes. De acordo com o diretor do Centro
Internacional de Inovação (C2i) da Fiep, Filipe Cassapo, a banca fez
uma seleção de empresas de alta performance e em segmentos promissores
da economia brasileira. "Vamos apresentar para os investidores
empresas nas áreas de Tecnologia da Informação e Comunicação (TICs),
Biotecnologia, Agronegócios, Metalmecânica, entre outros segmentos.
Todas inovadoras e com grande potencial de rentabilidade", afirma
Cassapo.
Para o presidente da ABVCAP, Sidney Chameh, essa é uma excelente
oportunidade para empresas e para investidores. "Esse é um momento
único, tanto para empreendedores, que buscam investimentos para
alavancar seus negócios, como para investidores que estão atentos a
boas oportunidades".

As 24 empresas selecionadas foram divididas em duas categorias: Seed,
para empresas com faturamento até R$ 5 milhões; e Venture, composta
por empresas com faturamento acima de R$ 5 milhões. Além da
oportunidade de apresentar seus cases para potenciais investidores,
estas empresas estão recebendo consultoria de especialistas para que
suas apresentações sejam de alta qualidade. "As empresas na categoria
Seed já possuem um plano de negócios bem desenvolvido e deram seus
primeiros passos de forma sólida. Na categoria Venture, a maior parte
das empresas possui faturamento acima de R$ 15 milhões e histórico
crescente de rentabilidade. Ainda assim, para as apresentações durante
o Fórum, que será no formato pitch, elas poderão contar com
consultoria dos especialistas em investimentos para a elaboração dos
projetos", explica Cassapo.

Investidores interessados ainda podem se inscrever :

Para os investidores interessados em participar do I Fórum
Sul-Brasileiro de Investimentos, as inscrições podem ser feitas no
site www.c2i.org.br/forumdeinvestimentos
Podem se inscrever Investidores Anjos, Fundos de Investimentos e
também Investidores Institucionais. O Fórum será realizado no Cietep,
em Curitiba, no dia 12 de julho, das 8h30 às 19h30. Mais informações
no site e pelo telefone (41) 3271-7458.

Fonte : www.abvcap.com.br

6.6.11

Fundo de R$ 100 milhões busca pequenos projetos

Inovação une banqueiros, biólogo e empresários - buscam entre 10 e 20
negócios inovadores para investir

O que há em comum entre três banqueiros, três empresários do ramo de
cosméticos, um ex-executivo do mercado financeiro e um biólogo?
Resposta: a veia empreendedora, que resultou na criação de um fundo de
R$ 100 milhões para investir em projetos de inovação tecnológica e
científica.

Entre os investidores, estão três nomes de peso do setor bancário:
Pedro Moreira Salles, da família que criou o Unibanco e hoje
presidente do conselho de administração do Itaú Unibanco; Fernão
Bracher, fundador do banco BBA e atual vice-presidente do conselho do
Itaú BBA; e seu filho Cândido Bracher, presidente do Itaú BBA. Com
eles estão os três fundadores da Natura - Luiz Seabra, Pedro Passos e
Guilherme Leal.

Compõem ainda a lista Eduardo Vassimon, bastante conhecido no mercado
financeiro e um dos executivos mais próximos de Fernão Bracher na
época da compra do BBA pelo Itaú, e Fernando Reinach, um biólogo que
foi o diretor responsável pelo braço de private equity do grupo
Votorantim, na Votorantim Novo Negócios.

O objetivo desses investidores é preencher uma lacuna que existe no
Brasil de identificar e apostar em negócios inovadores, que muitas
vezes não passam apenas de uma ideia inicial. "Estamos em busca de
boas histórias, que sejam originais e viáveis comercialmente, mesmo
que elas ainda estejam apenas na cabeça de um cientista dentro de um
laboratório", diz Reinach, que além de investidor será um dos gestores
do fundo juntamente com Vassimon.

Nos Estados Unidos, esses fundos, chamados de "venture capital", ou
capital de risco, são muito difundidos e procuram projetos
especialmente no mundo acadêmico. "Não é à toa que os escritórios de
muitos desses fundos ficam em frente às grandes universidades, como a
de Stanford, na Califórnia", cita Reinach.

Empresas americanas importantes como American Airlines, Fedex, Google
e Facebook nasceram de pequenos investimentos de fundos de venture
capital e da crença de investidores de que essas ideias se
transformariam em negócios rentáveis.

Segundo Vassimon, o fundo, batizado de Pitanga, já está olhando alguns
projetos, mas ainda não há nada em fase de negociação. Por se tratar
de um investimento de maior risco, o objetivo é aplicar os R$ 100
milhões numa quantidade maior de pequenas empresas ou projetos - entre
10 e 20 -, até para que as apostas bem-sucedidas compensem os
fracassos. Reinach lembra que no fundo do Votorantim, por exemplo,
foram analisados 1.200 projetos, para se investir em 12 deles e apenas
quatro deram certo.

No mundo, a taxa de sucesso dos fundos de venture capital é bastante
baixa, um investimento a cada dez. Por esse motivo, os projetos
vencedores precisam oferecer retornos acima de 40% ao ano, para que
assim os fundos consigam uma rentabilidade de no mínimo 20% ao ano,
explica Reinach. Nos melhores fundos multiplica-se o patrimônio
investido entre 10 e 15 vezes. "O retorno precisa ser alto para
compensar o risco de se apostar em novas ideias que também é
considerável", diz ele.

Vassimon afirma que não existe uma meta de retorno mínimo entre os
oito investidores, mas que obviamente ambicionam o maior ganho
possível. Não há também uma definição dos setores nos quais buscam
encontrar boas oportunidades de negócios. "Não importa o ramo de
atuação, precisa apenas ser uma boa ideia e com grandes chances de se
tornar líder em seu mercado", explica Reinach.

Além da própria rede de contatos dos oito investidores, que não é
pequena, o Pitanga vai garimpar boas oportunidades em universidades e
até no exterior. O fundo poderá ser acionista majoritário das
companhias ou minoritário, mas com participação no acordo de
acionistas. Nos casos em que há apenas uma ideia, o fundo vai,
inclusive, participar da criação da empresa.

O mercado de venture capital no Brasil ainda é incipiente, mas deve
crescer juntamente com a participação do Brasil na produção científica
mundial, que hoje está em torno de 2%, completa o biólogo Reinach.
Valor 26.5.2011

Source : Blog; O desafio da inovação no Brasil

31.5.11

"Il faut penser l'innovation comme un service, et à l'international"

Pour s'étendre, l'argentin Globant s'est dès sa naissance positionné
comme un acteur international de l'innovation. C'est seulement
maintenant qu'elle lorgne vers le marché local.

Entretien  avec Guibert Englebienne, l'un des quatre cofondateurs et
CTO de Globant, spécialisée dans le développement de software et
webservices.

L'Atelier : Votre société connaît l'une des plus fortes croissances en
Amérique du Sud, mais pourquoi une majorité de votre clientèle
est-elle hors du continent ?
Guibert Englebienne : Nous travaillons dans un marché dynamique à
l'international, et uniquement à l'international. 99 % des revenus de
Globant proviennent des Etats-Unis ou de l'Europe, et 80 % de nos
salariés sont en Argentine et en Colombie. L'idée était dès le départ
de penser "international" tout en profitant du potentiel national, et
cela également dans un but de création de valeur. Maintenant que la
société, née en 2003, a connu une croissance spectaculaire (nous
sommes plus de 2000) il sera possible de penser local, mais ici les
barrières du business sont difficiles à franchir. Je parle des
problèmes de manque de transparence, de corruption etc.

Vous dites que vous vendez de l'innovation comme un service, en quoi
cela consiste-t-il ?
Nous pensons que l'innovation vient des esprits les plus créatifs,
nous proposons pour cela de mettre à disposition de nos clients des
équipes pointues dans les technologies artistiques, les "blending
innovations". L'innovation est donc un service et nous opérons des
projets de recherche et développement pour le compte des clients afin
de leur permettre de bénéficier des meilleures technologies. Nous
avons par exemple créé un réseau social pour Nike, ou encore
accompagné Google dans son "open social initiative", qui consistait à
réfléchir à l'instauration de standards pour les applications, afin
qu'elles puissent être performantes sur différents types de réseaux.
Ce n'est pas de l'exécution pure, les clients viennent nous voir, et
nous leur proposons les technologies et les projets qui pourraient
leur convenir au mieux.

Vous êtes attaché à votre présence en Argentine alors que votre
clientèle s'internationalise, à quelle stratégie cela répond-il ?
Nous restons en Argentine car cela répond à une stratégie sociale, que
nous partageons avec le réseau d'Endeavor. Il s'agit en effet de
promouvoir les entrepreneurs locaux et les hauts diplômés du monde
entier en les faisant venir ici afin de prouver que des pays comme les
nôtres ont de forts potentiels de croissance, sans nous empêcher de
nous développer à l'international. L'idée, c'est de prouver qu'il est
possible de créer de la valeur au niveau local, en ayant un impact
global. Comme Endeavor, nous pensons que dans les dix prochaines
années, le dynamisme de l'Amérique du sud viendra principalement des
entrepreneurs, ce n'est donc pas si stratégique de s'implanter
ailleurs.

Source: http://www.atelier.net/articles/faut-penser-linnovation-un-service-linternational

Sebrae vai aplicar R$ 800 milhões em projetos de inovação

Presidente da instituição, Luiz Barretto, diz que é preciso elevar a
participação das micro e pequenas empresas no PIB nacional

Regina Mamede

Para promover a inovação dos pequenos negócios, o Sebrae vai aplicar
nos próximos três anos cerca de R$ 800 milhões. A instituição vai
bancar entre 85% e 90% dos custos e as empresas bancarão a diferença.
A afirmação foi feita pelo presidente da instituição, Luiz Barretto,
durante o XXIII Fórum Nacional, nesta terça-feira (17), no Rio de
Janeiro.

Segundo Barretto, a proposta é elevar a competitividade e
produtividade das empresas para que elas possam concorrer com os
produtos chineses. Ele ressaltou ainda que os pequenos negócios
representam 99% do total de empresas e respondem por mais de 50% da
contratação da mão de obra formal. No entanto, participam apenas com
20% do Produto Interno Bruto), metade do percentual dos países
desenvolvidos e perde até em comparação com a Argentina e o Chile.

"Não há como planejar o futuro sem pensar na inclusão das empresas
deste porte. A inovação, que não é apenas tecnológica, mas de gestão,
é um tema fundamental, e o Sebrae tem uma agenda vinculada a este tema
para aumentar a competitividade e produtividade. A meta deste ano é
atingir cerca de 30 mil empresas com processos de inovação".

O presidente do Sebrae também destacou o trabalho que está sendo
desenvolvido para que as MPE se preparem para aproveitar as
oportunidades proporcionadas com a Copa do Mundo e a Olimpíada. "A
metodologia poderá ser aplicada em outras áreas como a construção de
hidrelétricas e pré-sal. O empreendedorismo pode ser uma porta
importante para reduzir desigualdades".

Serviço
Agência Sebrae de Notícias: (61) 3243-7851/ 3243-7852/ 8118-9821
Central de Relacionamento Sebrae: 0800 570 0800
www.agenciasebrae.com.br
www.twitter.com/sebrae
www.facebook.com/sebrae

6.5.11

Le développement de l’Amérique latine passe par l’innovation

L'innovation devrait permettre à l'Amérique latine de relancer son
économie, augmenter sa productivité, développer ses échanges et
améliorer le quotidien des populations.
Le rapport InnovaLatino : stimuler l'innovation en Amérique latine
révèle que certains pays d'Amérique latine ont su radicalement innover
en termes de modèles d'activité et de méthodes de commercialisation.
Ce constat ressort d'une enquête auprès de 1 500 industriels en
Argentine, au Brésil, au Chili, en Colombie, au Costa Rica, au
Mexique, au Pérou et en Uruguay. Produit par l'INSEAD et le Centre de
développement de l'OCDE avec le soutien de la fondation Telefónica, le
rapport rappelle néanmoins que, globalement, la région n'arrive pas à
combler son retard sur les pays de l'OCDE en matière d'innovation.

« L'Amérique latine a fait d'immenses progrès en termes d'innovation,
y compris dans la gestion macroéconomique, les stratégies pro-pauvres
et la conception de nouveaux modèles d'entreprise », souligne Mario
Pezzini, le directeur du Centre de développement de l'OCDE. « Mais les
gouvernements doivent investir davantage et d'une manière plus
judicieuse dans l'innovation, afin de doper la productivité et de
renforcer leur compétitivité sur les marchés mondiaux ».
Les pouvoirs publics ont, comme les acteurs du privé, fait des pas de
géant pour promouvoir l'innovation en Amérique latine. L'Argentine a
ainsi créé un nouveau ministère de la Science, de la technologie et de
l'innovation productive, qui oeuvre à une plus grande cohérence des
politiques d'innovation. Le Chili utilise de son côté les rentrées que
lui procurent les exportations de matières premières pour soutenir
l'innovation. La région regorge d'exemples d'expérimentations.
« L'innovation ne se résume pas à la R-D dans des laboratoires », note
Soumitra Dutta, directeur du programme eLab's de l'INSEAD. « Cette
étude confortera les décideurs latino-américains capables de mettre en
place les conditions qui inciteront davantage d'entreprises à
repousser les frontières de l'innovation ».

Le rapport InnovaLatino avance trois recommandations :

1. profiter des atouts économiques de la région – qui abonde en
ressources naturelles – pour investir davantage dans la recherche et
le développement (R-D) et promouvoir l'innovation verte. Actuellement,
les investissements régionaux, publics et privés, dans la R-D ont du
retard par rapport à ceux des pays de l'OCDE et des puissances
asiatiques émergentes. L'Amérique latine dépense en moyenne 0.3 % de
son PIB pour la R-D, soit deux points de moins que la moyenne de
l'OCDE (2.33 %)1 ;

2. relancer l'innovation en renforçant l'éducation formelle et en
rapprochant les universités des entreprises et des autres parties
prenantes. En moyenne, l'Amérique latine consacre moins à l'éducation
que les pays de l'OCDE et ses élèves se situent dans le bas des
classements des enquêtes PISA2. Même si 75 % des sociétés considèrent
qu'un personnel qualifié est la clé de leurs capacités d'innovation,
dans une entreprise interrogée sur cinq, la moitié seulement du
personnel a fréquenté l'université ou des établissements techniques ;

3. recourir aux systèmes d'information pour suivre et évaluer les
politiques d'innovation. Le rapport réunit 50 études de cas rendant
compte de leaderships ou de projets novateurs. Ainsi, les technologies
de l'information et de la communication (TIC) innovantes – en
particulier dans les technologies mobiles – facilitent la collecte et
la diffusion de données, donnent accès à des ressources dans le monde
entier et permettent à des communautés rurales et à faible revenu de
trouver des débouchés mieux adaptés pour leur croissance et leur
développement.

L'Amérique latine s'impose comme une source majeure de nouvelles
formes d'innovations qui seront importées par les économies plus
avancées. De fait, si l'on en croit José María Álvarez-Pallete,
président de Telefónica Latinoamérica, « la décennie actuelle verra
des régions émergentes proposer de plus en plus d'innovations au reste
du monde, nées de la créativité qu'elles ont dû déployer face aux
défis sociaux et technologiques rencontrés ».
Pour en savoir plus :

Pour télécharger le rapport dans son intégralité et consulter les
recommandations stratégiques pour les gouvernements de la région,
consulter le site http://www.innovalatino.org/

Source : http://www.fatf-gafi.org/dataoecd/0/61/47751007.pdf

15.4.11

Le Brésil, nouvelle destination des investisseurs en haute technologie

Traditionnel exportateur de matières premières et pôle
d'investissements étrangers dans le secteur productif, le Brésil
cherche aujourd'hui à attirer des capitaux pour la recherche de pointe
dans des domaines comme le pétrole et les technologies de
l'information.

"Le plus grand défi du Brésil est l'innovation. Nous sommes très
compétitifs dans l'agriculture, l'aviation, le gaz et le pétrole. Mais
notre industrie a une faible culture d'innovation", a dit récemment le
ministre des Sciences et technologie, Antonio Mercadante.

"Nous encourageons les industriels à innover (...) et nous faisons
venir des centres de recherche (étrangers) qui vont déposer des
brevets au Brésil", a-t-il ajouté.

Un des centres de recherches est le Cenpes installé par le géant
pétrolier brésilien Petrobras dans la banlieue nord de Rio. Un autre
est le Port Digital à Recife, capitale de l'Etat du Pernambouc
(nord-est), un parc technologique qui abrite près de 180 institutions
et entreprises spécialisées en technologie de l'information.

Le Cenpes, créé en 1970 et situé sur le campus de l'Université
fédérale de Rio (UFRJ), a investi 700 millions de dollars (484
millions d'euros) depuis 2005 pour attirer des entreprises
internationales qui travaillent dans l'industrie pétrolière
brésilienne, comme la française Schlumberger ou les américaines GE,
Halliburton et Baker-Hughes.

"Les fournisseurs les plus importants de Petrobras, voyant dans le
Brésil une bonne opportunité d'affaires et reconnaissant la qualité
des universités brésiliennes, viennent pour établir un partenariat
intellectuel avec nous en complément de notre relation commerciale", a
expliqué à la presse le responsable de la recherche et développement
de Petrobras, Carlos Tadeu Fraga.

Parmi les projets à développer, il a cité les recherches en
biotechnologie, biocarburants et environnement.

Petrobras a investi 2,6 milliards de dollars (1,8 milliard d'euros) en
recherche et développement de 2008 à 2010 et prévoit d'énormes
investissements pour l'exploitation de pétrole découvert en eaux très
profondes dans l'océan Atlantique, sous une épaisse couche de sel.

Ses actuelles réserves confirmées de 14 milliards de barils de brut
pourraient plus que tripler avec le pétrole enfoui en mer et faire du
Brésil l'un des grands pays exportateurs de brut.

Avec un marché de consommation en plein boom, le Brésil offre de
bonnes opportunités aux entreprises étrangères de haute technologie.

"Le Brésil est une bonne option pour les investissements en Amérique
latine dans le domaine technologique. Ici il y a de bons
professionnels qui peuvent faire en sorte que les entreprises qui
investissent aient une plus grande garantie de pénétration du marché",
a expliqué à l'AFP Luis Anavitarte, expert des marchés émergents du
consultant Gartner.

Le port Digital de Recife a été crée il y a dix ans dans le but de
donner un élan au secteur de la technologie de l'information et créer
des emplois dans l'Etat du Pernambouc (nord-est), un des plus pauvres
du Brésil.

Parmi les entreprises installées figurent notamment les
multinationales Accenture, Motorola et IBM.

Source : http://www.20minutes.fr/article/705821/sciences-le-bresil-nouvelle-destination-investisseurs-haute-technologie

17.3.11

Xerox ouvre son centre de recherches virtuel et collaboratif

Xerox vient de lancer un site Web au sein duquel le fabricant présente aux internautes ses derniers développements et ses plus récentes innovations en termes de produits, d'applications et de services. Son nom : Open Xerox. Un site ouvert à tous permettant même de tester certaines technologies pilotes et d'apporter des commentaires aux ingénieurs du fabricant. « Collaborer avec des utilisateurs provenant des quatre coins du monde nous apporte des idées nouvelles, des opinions différentes et une expertise supplémentaire pour proposer des innovations qui changent la donne pour nos clients » souligne Sophie Vanderbroek, CTO et Présidente de Xerox Innovation Group.
 

4ème Rencontre Nationale des Directeurs de l’Innovation

Cap Digital est partenaire de la 4ème Rencontre Nationale des Directeurs de l'Innovation, qui aura lieu les 19 et 20 avril 2011. Cette année, la rencontre porte sur le thème « Stratégies de croissance par la maîtrise des écosystèmes d'innovation centrés sur les entreprises ».

Les écosystèmes d'innovation, sont aujourd'hui les formes les plus abouties d'innovations à forte valeur ajoutée, qui associent des partenaires multiples dans des relations et synergies bénéfiques à tous.

Cette année, la 4ème Rencontre Nationale des Directeurs de l'innovation nous convie à un voyage international au cœur des écosystèmes d'innovation d'entreprises les plus performants.

Il commencera par de grands projets mondiaux comme O3b (Other 3 billion), système visant à fournir
à bas coût le téléphone et l'Internet aux « autres 3 milliards d'habitants » de la terre qui n'y ont pas accès et ira jusqu'au montage d'écosystèmes intercommunautaires d'innovations sociales au cœur des cités du 93.

Il passera par les vastes écosystèmes de grands groupes mondiaux d'industrie et de services, les écosystèmes virtuels des acteurs de l'internet, ceux des clusters d'entreprises les plus performants au monde, ainsi que d'universités leaders aux Etats-Unis et en Europe. Il finira par les écosystèmes complexes interconnectés, dans l'urbanisme, les aéroports et les services de santé et d'urgence.

Un parcours initiatique, avec une sélection d'acteurs précurseurs des nouvelles formes de progrès, qui montre la biodiversité et le renouvellement des écosystèmes d'innovation.
 

Lancement de l'Innovation Sociale Europe


La Commission Européenne lance l'Innovation Sociale Europe le 16 et 17 mars 2011. Innovation Sociale Europe vise à créer une nouvelle Europe dynamique, entrepreneuriale et innovante. 

Le but d' Innovation Sociale Europe est de d'être un point de rencontre - virtuel et réel - pour les innovateurs sociaux, les entrepreneurs, les organisations à but non-lucratif, et les décideurs politiques, d'ici 2014.

Par le biais d'une série de regroupements, et une nouvelle resource en ligne, Innovation Sociale Europe :

- créera des liens entre des projets et des personnes, pouvant partager leurs expériences et apprendre les uns des autres,

- développera une banque de ressources facilement accessible - afin que chacun puisse se renseigner sur les autres projets, organisations, manières de travailler,

- développera une banque de données à jour au niveau local et national, fournissant des renseignements sur les opportunités de financement,

- facilitera les relations entre la société civile, les gouvernements, les institutions du secteur public, et les corps privés concernés,

- développera des recommandations concrètes sur le financement et sur l'avancement/le courant dominant de l'innovation sociale en Europe. 
 

Des réseaux sociaux très populaires en Amérique latine

Sur le continent sud-américain, et plus particulièrement en Argentine et au Chili, les sites comme Facebook et Twitter commencent à s'imposer nettement en termes de temps passé sur le web.

L'Amérique Latine suit la tendance en termes d'utilisation des réseaux sociaux : en Argentine et au Chili, si en janvier 2011 les portails tels que Google ou Yahoo! représentaient encore un tiers du temps passé sur le web en Argentine, ceux-ci sont en perte de vitesse de dix points par rapport à 2010. C'est ce que dévoile une étude réalisée par ComScore, un cabinet d'étude spécialisé dans le numérique. Les messageries instantanées, la consultation et l'envoi d'emails sont également en baisse. Tout cela au profit des réseaux sociaux qui gagnent environ 12 points et représentent désormais près de 30 % du temps passé sur Internet.

L'effet Facebook

Les résultats de cette analyse sont similaires au Chili. Les réseaux sociaux ont pris la tête des sites où les internautes passent le plus de temps et détrônent les portails. C'est notamment Facebook qui attire le plus d'internautes. En Argentine ils sont déjà plus de 11 millions à être inscrits sur le site, cela représente près de neuf personnes sur dix qui utilisent Internet. Quant au Chili, déjà 6,5 millions d'internautes on été conquis par le site communautaire.

L'exploit de Twitter

Le continent est également l'une des zones où Twitter à le plus fort taux de pénétration au monde : en une année seulement, le site de microblogging a réussit à capter 13,1% des internautes au Chili (un million d'inscrits) et 12,5% en Argentine (1,6 millions d'utilisateurs). Autant de tendances qui encouragent les entreprises et les publicitaires à orienter leurs stratégies d'investissements et de marketing vers ces sites.

Source : http://atelier.net/articles/reseaux-sociaux-tres-populaires-amerique-latine

25.2.11

Acision et Telefonica Amérique latine signent un accord-cadre pour la messagerie

Acision, fournisseur de premier plan de données mobiles, a annoncé aujourd'hui qu'il va déployer une architecture complète de services ouverts chez Telefonica en Amérique latine. Acision va mettre en place son infrastructure de messagerie comprenant les SMS, MMS et la messagerie destinée aux entreprises, pour répondre à la demande croissante de services plus complets de messagerie dans la région. En travaillant avec Acision, Telefonica Amérique latine profitera d'un meilleur délai de mise sur le marché des nouveaux services de messagerie différenciés et augmentera également l'efficacité de son infrastructure de messagerie.

Le marché d'Amérique latine continue d'afficher une croissance significative dans le domaine de la messagerie mobile, qui fait l'objet d'une demande importante pour de nouveaux services adaptés à des segments spécifiques du marché, comme les entreprises. Le partenariat avec Acision permettra à Telefonica Amérique latine de livrer des services de messagerie de la prochaine génération à ses clients et à ses utilisateurs dans les entreprises, ce qui leur apportera une valeur supplémentaire, de la personnalisation, de la flexibilité et de la productivité. La solution messagerie d'Acision comprendra Acision SMSC, Acision MMSC, Acision Application Gateway (passerelle d'applications) et Acision Enterprise Messaging (messagerie destinée aux entreprises). Ces solutions permettront à Telefonica d'utiliser les actifs de leur réseau existant et de mettre rapidement sur le marché une large gamme de services complets de messagerie et d'applications, destinés aux utilisateurs individuels et aux entreprises.

Emilio Gayo, Directeur de la stratégie et du développement commercial chez Telefonica Amérique latine, a déclaré : << En travaillant avec Acision, le leader mondial dans le domaine de la messagerie, nous avons désormais accès à l'ensemble le plus abouti de services de messagerie disponible sur le marché. Cela va nous aider à nous développer et à soutenir l'importante communauté d'utilisateurs dont nous disposons déjà. Travailler en étroite collaboration avec un fournisseur aussi fiable répondant à nos besoins dans le domaine de la messagerie signifie que nous pouvons consolider efficacement notre infrastructure et faire évoluer nos services de messagerie. Cela permettra à Telefonica de proposer une expérience de messagerie améliorée et de répondre aux demandes des clients. Cela différenciera clairement Telefonica sur le marché latino-américain très compétitif de la messagerie et souligne une fois de plus notre engagement visant à mettre sur le marché les services les plus récents au cours des prochaines années. >>

Felix Gonzalez Quesada, le Vice-Président de Telefonica/O2 et Directeur mondial des activités chez Acision, a déclaré : << Nous entretenons une relation de confiance avec Telefonica depuis plus de dix ans, et ce contrat est une reconnaissance supplémentaire montrant que nos solutions de messagerie sont les plus modernes du marché. En intégrant notre infrastructure de messagerie, Telefonica sera désormais en mesure de déployer un éventail plus large de services fiables pour les clients, ainsi que pour le marché des entreprises, ce qui fidélisera les clients et générera des revenus. >>

<< Cet accord démontre l'engagement durable de Telefonica à proposer des services de messagerie de grande valeur sur le marché latino-américain, ce qui le distingue des autres acteurs de la région. Cela permet également de développer notre part de marché et notre succès dans le secteur des MMS, étant donné que de nombreux autres opérateurs dans le monde installent les fonctions MMSC d'Acision pour renforcer leurs services de messagerie multimédias, ce qui porte le nombre de nouveaux clients gagnés ou remplacés à plus de 20 au cours des deux dernières années >>, a conclu Rafael Steinhauser, Vice-Président senior et directeur général d'Acision en Amérique latine.

À propos d'Acision En tant que leader mondial dans le domaine des données mobiles, Acision stimule l'innovation et la croissance rentable dans les services de données mobiles. Pionnier dans le domaine de la messagerie mobile, les solutions en temps réel de données mobiles d'Acision aident ses clients du monde entier à obtenir de nouveaux revenus grâce à des services novateurs, tout en contrôlant, optimisant et monétisant le trafic des données. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site d'Acision à l'adresse : http://www.acision.com

À propos de Telefonica

Telefonica est l'une des plus importantes sociétés de télécommunications dans le monde en termes de capitalisation du marché. Ses activités sont axées principalement sur la téléphonie fixe et mobile avec le haut débit comme outil essentiel pour le développement de ces deux secteurs.

La société occupe une place importante dans 25 pays et sa base de clients compte presque 282 millions d'accès dans le monde entier. Telefonica est très présent en Espagne, en Europe et en Amérique latine, où la société concentre une partie importante de sa stratégie de croissance.

Telefonica est une société cotée en Bourse à 100 %, avec plus de 1,5 millions d'actionnaires directs. Son capital social comporte actuellement 4.563.996.485 actions ordinaires négociées à la Bourse espagnole (Madrid, Barcelone, Bilbao et Valence) et à celles de Londres, Tokyo, New York, Lima, Buenos-Aires et Sao Paulo.
 

19.1.11

Chile’s Grand Innovation Experiment

Regions all over the world have spent millions—sometimes billions—of dollars trying to create their own Silicon Valley. They drank the same Kool-Aid and used the same recipe: start with a research university; build a fancy tech park next to it; give tax breaks to chosen companies to locate in the park; attract venture capital by offering matching investments; and watch the magic happen.

Unfortunately, the magic never happened, anywhere.

All government-sponsored tech-cluster efforts—everywhere in the world—either have failed or are on life support (though some pretend they are not). That's because they all used the wrong ingredients. It isn't real estate, universities, or VCs that make innovation happen; it is entrepreneurs. To create a tech center like Silicon Valley, you need to first attract smart entrepreneurs from all over the world. Then you have to create entrepreneurial networks; instill a spirit of risk-taking and openness; and build mentoring systems. You also need to provide seed financing to startups. The money is easy; everything else requires a change in culture that usually takes decades.

But Chile is trying a radical new experiment that I helped conceive, to short-circuit this process. It is importing entrepreneurs from all over the world, by offering them $40,000 to bootstrap in Chile. They get a visa; free office space; assistance with networking, mentoring, fundraising, and connecting to potential customers and partners. All the entrepreneurs have to do, in return, is commit to working hard and live in one of the most beautiful places on this planet.

The program, called Start-Up Chile, is still in the pilot stage. Chile has selected 25 teams to receive grants. Seventeen of these teams have already moved to Chile's capital city, Santiago. The program will be officially launched on January 13, 2011. It will then be opened to the next batch of 100 startups. Chile expects to "import" around 1000 startup teams over the next three years. The program is headed by Nicolas Shea, who reports to Chile's Minister of Economy, Juan Andrés Fontaine.

To review the progress of Start-Up Chile, I travelled to Santiago this week. I came back convinced that Chile has a chance to become the first region in the world that will build a tech center out of nothing at all. And it will achieve this feat for a much smaller investment than other regions have made in efforts that failed.

All of the teams that I met raved about the opportunities they had gained by being in Chile. They told me they have gained valuable time to perfect their technologies before having to raise capital from Angels or VCs; that they'd found Santiago to be a really cheap place to live; and that they benefit by being able to network with each other, are appreciative of the support that the Chilean government is providing by connecting them to local businesses and investors, and enjoy the high quality of life and wonderful scenery and climate. They also find the natives to be very friendly and eager to learn from them.

I thought it best to let these entrepreneurs tell you their stories, themselves. So I recorded a video and had them collectively edit this. I must warn Chilean men not to watch this. They won't like what Karina Aguirre (a Chilean who recently joined a Start-Up Chile team) has to say (or not to say) about them.

[tc_ooyala code="hpdmx3MTq9hhc_F4A107TXPGnN56T_uU"]

These are some of the companies featured in the video:

Aeterna Sol. produces modular, cybernetic, and dual-axis tracking systems for solar panels. These improve efficiency by 30%, cut installation costs by 50%, reduce installation time by a factor of ten, and require half of the land of other dual-axis tracking technologies.

Entrustet allows you to make a list of your digital assets (online accounts and computer files) and decide which accounts should be transferred to heirs and which should be deleted when you die. Entrustet also notifies partner websites when one of its users dies.

H2020 taps the power of collective and artificial intelligence to find new solutions to global water problems. Think internet-of-things meets crowdsourcing meets state-of-the-art analytics; add in a dash of social entrepreneurism and a team undaunted by the impossible.

CruiseWise is a travel company that is bringing cruise-booking on line. It provides a better user experience than existing cruise exploration and booking options by simplifying a complex product and bringing together information from a variety of sources.

Piehole.ie is an online directory of voiceover talent. Its slightly irreverent site provides voiceover talent to advertising agencies world wide but is most popular in Dublin and London.

Tripeezy aims to be the ultimate resource for planning independent trips and discovering local culture during your travels abroad.
 
 

12.1.11

Promotion de l’innovation au Brésil

Dans cet article, M. Ricardo Camargo Mendes, associé/directeur, et Mme Claudia Mancini, conseil, tous deux de la firme de consultants en commerce international et politiques publiques Prospectiva Consultoria, nous parlent des améliorations que le Brésil apporte actuellement à sa politique en matière de propriété intellectuelle afin de créer un environnement plus favorable au fonctionnement des entreprises.

Au cours des 20 dernières années, les économies émergentes ont bénéficié globalement d'un courant mondial en faveur de la recherche-développement qui a contribué à l'essor de leur développement national et à l'élargissement de la coopération internationale. Toute politique visant à promouvoir efficacement le développement et la croissance économique se doit de mettre l'accent sur l'innovation, sa valorisation et les aspects de propriété intellectuelle qui y sont liés.

Abondamment pourvu en ressources naturelles et humaines, le Brésil occupe, grâce à ses chercheurs hautement qualifiés et à la considération acquise par ses institutions de recherche au cours des 10 dernières années, une place de premier plan dans les cercles de l'innovation (voir par exemple "Le succès d'Inova" Magazine de l'OMPI 6/2009). La volonté du gouvernement de promouvoir une culture d'innovation conduit à l'établissement d'un environnement national de propriété intellectuelle de plus en plus apte à attirer les investissements étrangers et à stimuler une participation pleine et entière du secteur privé et des institutions de recherche du pays aux réseaux internationaux du savoir.

Le Brésil affine sa politique en matière de propriété intellectuelle

Le Brésil a engagé en 1996 une réforme en profondeur de sa législation en matière de brevets – délivrant pour la première fois des brevets pour des procédés et des produits pharmaceutiques (voir "Le Brésil veut profiter de la richesse de ses forêts tropicales" Magazine de l'OMPI 2/2007). C'est ce qui a conduit à l'adoption, en 2004, de la Lei da Inovação (loi sur l'innovation), qui facilite les partenariats public-privé dans le domaine de la recherche et le transfert d'innovations des institutions publiques de recherche vers le secteur privé. Le parlement brésilien devait adopter peu de temps après la Lei do Bem (loi sur le bien), qui accorde des avantages fiscaux au secteur privé pour ses investissements en recherche et développement.

Ces mesures ont été adoptées dans le cadre d'un plan gouvernemental visant à faire passer la part des investissements en recherche et développement à 1,5% du PIB avant l'année 2010. Le gouvernement souhaite aussi voir augmenter les dépenses de R&D du secteur privé. La plus grosse partie de ces dépenses – environ 53% – est en effet financée actuellement au Brésil par de l'argent public .

En dépit de ces importants changements, il y a de la place pour améliorer encore plus le paysage brésilien de l'innovation. Par exemple l'écart entre le nombre de publications scientifiques de chercheurs brésiliens et celui des dépôts de demandes de brevet permet de penser qu'il existe un manque d'information concernant les avantages conférés par les brevets. D'autres initiatives de sensibilisation au système des brevets pourraient donc être souhaitables, afin d'inciter les inventeurs, les chercheurs et les entreprises à breveter leurs innovations. Une mise au point supplémentaire du cadre juridique de la propriété intellectuelle, une amélioration des services offerts par les institutions chargées de la propriété intellectuelle et des incitatifs fiscaux à la recherche-développement contribueraient aussi beaucoup à encourager une utilisation plus large du système de la propriété intellectuelle et augmenter les avantages économiques que tire le Brésil de l'innovation.

Certains signes semblent toutefois indiquer que le système de la propriété intellectuelle commence à être plus connu et plus utilisé. Les statistiques de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) font en effet ressortir une augmentation nette des dépôts de demandes de brevet par des résidents brésiliens. Le nombre de ces demandes, qui était de 5666 en 1997, a augmenté jusqu'à 7502 en 2004, pour redescendre ensuite à 6975 en 2007.

Selon une étude du cabinet Prospectiva Consultoria, si les entreprises les plus innovatrices du Brésil – notamment Vale, Petrobas, Tigre et Grendene – ont des portefeuilles de brevets plus modestes que certains de leurs concurrents internationaux, elles sont aussi des exportateurs de premier plan, en plus d'être parmi les principaux investisseurs brésiliens à l'étranger.

La présence sur les marchés mondiaux de technologies brésiliennes d'avant-garde dans des domaines tels que l'aéronautique, la médecine et la bioénergie démontrent clairement l'énorme potentiel d'innovation de cette économie émergente.

L'avenir du Brésil réside dans la constance de sa volonté de favoriser le développement de technologies nouvelles, en particulier dans les secteurs pour lesquels sa réputation est déjà établie dans le monde. Une infrastructure nationale de propriété intellectuelle à part entière, répondant à des normes internationalement reconnues, favorisera la poursuite du développement du paysage de l'innovation du Brésil en assurant la protection et en servant les intérêts des entreprises nationales ainsi qu'en encourageant les sociétés étrangères à venir faire des affaires dans le pays.

Promotion de l'innovation dans la région

La législation en matière de propriété intellectuelle des pays en développement fait souvent l'objet d'examens particulièrement attentifs de la part des nations plus riches. C'est l'une des principales raisons de la polarisation des débats de propriété intellectuelle dans les tribunes internationales, qui prennent souvent la forme d'un clivage entre, d'un côté, les pays développés, propriétaires d'une partie importante de la recherche-développement et des droits de propriété intellectuelle concédés en licence à travers le monde, et de l'autre, les pays en développement qui cherchent à créer des environnements nationaux favorables à l'innovation et à un meilleur accès aux technologies étrangères.

Il est indispensable pour les pays émergents d'avoir accès à un système international de propriété intellectuelle équilibrée et efficace afin de pouvoir :

  • attirer les investissements étrangers;
  • faire entrer les entreprises nationales dans des réseaux d'innovation internationaux;
  • défendre les intérêts d'entreprises de plus en plus actives sur les marchés internationaux, comme c'est le cas pour le Brésil.

C'est ce dont a donné acte M. Sérgio Machado, ministre des sciences et de la technologie du Brésil, lorsqu'il a signé avec la Commission économique des Nations Unies pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) un accord de fourniture de programmes de formation pour la promotion de nouvelles politiques en matière de sciences, de technologie et d'innovation en Amérique latine. "Ce plan a pour priorité d'intensifier la coopération internationale dans ce domaine, notamment en Amérique latine, et c'est précisément le but vers lequel tend l'accord avec la CEPALC", a déclaré M. Machado.

Cet accord prévoit la création dans les pays concernés d'offices chargés de la formation de professionnels en sciences, technologie et innovation. Il vise à renforcer les capacités nationales dans ces domaines et à faciliter le dialogue entre les décideurs politiques nationaux et régionaux. Des programmes de formation spécialisée, axés sur les enjeux actuels et les nouveaux défis en matière de sciences, technologie et innovation, doivent être organisés en collaboration avec des universités et des institutions de recherche scientifique. Les subventions à l'élaboration et à l'amélioration des politiques nationales dans ces domaines seront également encouragées.

Avec sa nouvelle loi sur les brevets, son accession à l'Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) et son dynamisme innovateur dans de nombreux secteurs, le Brésil indique clairement qu'il est un pays intéressant pour les investisseurs dans un marché mondial de plus en plus concurrentiel et volatil.

Le Brésil et le PCT

La première demande internationale de brevet d'un déposant brésilien en vertu du Traité de coopération en matière de brevets (PCT/BR78/000010) a été faite en 1978, année de l'adhésion du Brésil au PCT. La croissance du nombre des demandes de brevet en vertu du PCT faites par des déposants brésiliens a été lente au cours des années suivantes, cela étant attribué à une préférence des chercheurs pour la publication d'articles scientifiques plutôt que le dépôt de brevets. Le nombre des demandes internationales PCT déposées par des résidents brésiliens est passé de 16 en 1997 à 29 en 2004 pour atteindre 37 en 2007. Selon les statistiques de l'INPI, les demandes de brevet déposées par des non-résidents ont explosé, passant de 8741 en 1997 à 15 456 en 2007, preuve de l'intérêt commercial croissant dont fait l'objet le Brésil. Les demandes internationales de brevet en vertu du PCT déposées en 2009 – environ 155 500 – désignaient toutes le Brésil parmi les pays pour lesquels la protection était demandée.

Source: http://www.wipo.int/wipo_magazine/fr/2010/05/article_0005.html