19.8.10

Lula cobra adesão de empresários à inovação

Após assinar medida provisória que prevê a redução de impostos para empresas que investirem em inovação tecnológica, o presidente Luiz Inácio Lula da Silva cobrou hoje (2) de empresários brasileiros maior adesão ao estímulo dado pelo governo.

"Nós precisamos ficar mais competitivos, melhorar a qualidade dos nossos produtos, baratear a qualidade dos nossos produtos e isso, obviamente, está ligado à inovação", disse. Os incentivos incluem, por exemplo, a isenção de Imposto de Renda da Pessoa Jurídica (IRPJ) e da Contribuição Social sobre o Lucro Líquido (CSLL).

Em seu programa semanal Café com o Presidente, Lula lembrou que, com a medida, o Brasil passa a ser o segundo país que mais promove incentivos fiscais no setor, perdendo apenas para os Estados Unidos.

"Do ponto de vista do dinheiro colocado pelo Estado brasileiro, nós estamos mais ou menos equiparados a todos os países do mundo. A diferença é que, em alguns países, as empresas privadas fazem muito investimento em ciência e tecnologia. E, no Brasil, nós fazemos muito pouco ainda", disse.

Durante o programa, o ministro da Ciência e Teconologia, Sergio Rezende, lembrou que, a partir de agora, as empresas brasileiras contam com incentivo ainda maior para investir em inovação tecnológica.

"Temos hoje, no Brasil, um leque de apoio do governo para que as empresas sejam estimuladas. Agora, é muito importante que os empresários se arrisquem mais. O Brasil tem hoje muitos pesquisadores com capacidade de ajudá-los, para que elas [as empresas] realmente passem a fazer da inovação parte do seu processo produtivo", afirmou.

Fonte : http://info.abril.com.br/noticias/ti/lula-cobra-adesao-de-empresarios-a-inovacao-02082010-5.shl

11.8.10

Infrastructures et Education : les deux grands défis du Brésil

Pour l'Economist Intelligence Unit qui vient de publier un rapport, le pays a besoin d'investir dans deux domaines : les infrastructures et l'éducation, ainsi que dans l'innovation et la reconnaissance internationale de ses marques, afin de maintenir une croissance durable.

L'étude, commandée par la banque HSBC, s'appuie sur des entrevues réalisées avec des analystes, des spécialistes et des managers de 536 entreprises de 18 pays, afin de mieux comprendre comment le Brésil est perçu dans le monde.

Si ces défis sont relevés durant la prochaine décennie, l'économie pourrait alors soutenir un rythme de croissance au-dessus des 5% par an, affirme Justine Thody, spécialiste de EIU pour les Amériques.

Ajouté à une population de presque 200 millions d'habitants, cela en ferait un des marchés les plus attrayants du monde. Pour 2010, la croissance annoncée est de 7,8% avant de tomber à 4,5% pour l'an prochain.

Même si la grande majorité des investisseurs perçoivent le Brésil comme un pays émergent, au potentiel similaire à celui de la Chine ou de l'Inde, 31% soulignent la pauvreté du monde des affaires, et 34% se montrent préoccupés par la corruption et la fragilité de la gouvernance corporative.

Le premier grand défi du Brésil, aux yeux des investisseurs, concerne l'infrastructure. Le transport routier reste incontournable et coûteux, le réseau ferré est minuscule, les ports et aéroports sont congestionnés et le potentiel du transport fluvial encore inexploité.

Le manque de main d'œuvre qualifiée pour occuper les postes stratégiques en entreprise met en relief le second défi à relever : celui de l'éducation.

Selon l'étude, c'est au niveau de l'enseignement secondaire que le bât blesse. La faiblesse des ressources allouées associée à d'autres facteurs, comme la formation des professeurs, font que les lycéens terminent leur cursus avec un niveau parmi les plus faibles au monde.

Le Brésil souffre également d'un manque d'innovation. 57% des cadres interrogés au Brésil disent que leur entreprise ne possède pas de structure de Recherche & Développement.

Les passerelles entre Entreprises et Universités sont peu développées, à part dans les domaines de l'environnement et de l'agriculture où le Brésil réussit à exporter sa technologie.

Enfin, la perception du « Made in Brasil » à l'étranger n'est pas satisfaisante. 84% des personnes interrogées affirment que les marques brésiliennes ne sont pas reconnues ou appréciées à l'étranger.
 

15.7.10

Innovation européenne sans frontières

La migration de talents européens outre-Atlantique est depuis
longtemps une source d'inquiétude. Un événement récent a exploré des
solutions permettant de rapprocher les chercheurs et les innovateurs
européens basés dans la Silicon Valley aux services de soutien à
l'innovation en Europe. De cette manière, les réseaux d'expatriés
pourraient contribuer à améliorer les services destinés aux nouvelles
entreprises. Les États-Unis sont l'un des grands innovateurs mondiaux,
en particulier en matière d'innovations radicales. Cet environnement
propice, focalisé tant sur la recherche que sur le développement de
marchés d'innovation, attire et retient quelques-uns des meilleurs
talents mondiaux en recherche et en entrepreneuriat.

La Silicon Valley, au nord de la Californie, incarne cet
environnement. Plaque tournante de la haute technologie depuis le
début du 20e siècle, elle combine recherche de pointe, incubation
efficace d'entreprises et capital-risque abondant. Ainsi, elle
bénéficie de la concentration la plus forte de main-d'œuvre de haute
technologie du pays, soit 286 emplois du secteur privé sur mille.

lire la suite sur : http://ec.europa.eu/enterprise/e_i/news/article_10455_fr.htm

Management de l’innovation

Une nouvelle approche de la R & D pour répondre à une impérieuse
exigence, innover.

Co-innovation, co-développement, open innovation, plate-formes
d'échange. Les méthodes traditionnelles en matière de R&D,
caractérisées par l'amélioration incrémentale, progressive, semblent
avoir fait leur temps. La création du poste de directeur de
l'innovation ou de cellules internes dédiées témoigne de choix de
fonctionnement en rupture avec le passé. Mais en pratique, ces
réorientations structurelles récentes paraissent moins convaincantes
que les méthodes « d'open innovation", où la société s'ouvre au
savoir-faire d'une multitude d'acteurs extérieurs, chercheurs,
experts,scientifiques, mais aussi réseaux sociaux et consommateurs.

lire la suite sur :
http://www.lenouveleconomiste.fr/2010/07/13/management-de-linnovation/

9.7.10

Innovation : stratégies intelligentes pour des reprises durables

 Andrew Wyckoff, Directeur et Dirk Pilat, direction de la Science, de la Technologie et de l'Industrie de l'OCDE

Pourquoi l'innovation est-elle aussi importante pour la croissance, et que peuvent faire les gouvernements pour l'améliorer ? L'OCDE étudie cette question depuis de nombreuses années, et elle livre une vision globale, la Stratégie pour l'innovation, aux gouvernements du monde entier à la réunion du Conseil au niveau des ministres, les 27 et 28 mai. En voici quelques points clés.

En 1967, Rollin King traçait un triangle sur une serviette en papier. Ce triangle représentait les routes aériennes du Texas. Dessiné à l'intention de Herb Kelleher, il allait conduire à l'une des plus grandes innovations du transport aérien commercial. Fondateurs de Southwest Airlines, King et Kelleher ont inventé le transport aérien à bas coût en utilisant des aéroports secondaires et en transportant directement par avion leurs clients jusqu'à leurs destinations, supprimant les escales coûteuses. Finis aussi les repas gratuits, toujours pour alléger les prix. Dans une période de précarité de l'emploi, Southwest Airlines offrait à son personnel des emplois stables et des systèmes d'intéressement aux résultats, développant ainsi la loyauté et la satisfaction de ses employés.

Southwest Airlines a contribué à forger l'histoire de l'innovation, non seulement grâce à un modèle d'entreprise radicalement nouveau, mais aussi à travers l'utilisation des technologies de l'information pour maintenir des coûts faibles. Ce fut la première entreprise à introduire la billetterie automatique en 1974, puis la réservation en ligne 20 ans plus tard. Les innovations de Southwest Airlines ont suscité une croissance considérable de l'industrie du transport aérien, d'autres compagnies aériennes se lançant dans le secteur du transport à bas coût à mesure que la démocratisation des prix attirait de nouveaux voyageurs aériens. Le département américain des Transports a ainsi évoqué l'« effet Southwest » pour décrire la croissance spectaculaire d'un secteur lorsqu'une entreprise très innovante qui se lance sur un marché provoque une mutation du marché lui-même.


Quarante ans plus tard, dans un contexte difficile, quels enseignements peut-on tirer de l'expérience de Southwest, ou d'entreprises plus récentes comme Amazon ou Apple ?

Il est intéressant de noter que ces dernières ont connu des chiffres d'affaires record au 3ème trimestre 2009 – soit au plus fort de la récession aux États-Unis – en générant de la valeur grâce à des innovations comme l'iPhone et l'informatique en nuage. Rappelons aussi que les sociétés Microsoft, Nokia et Blackberry (RIM) sont toutes nées, ou ont connu une renaissance, en période de récession. De fait, plus de la moitié des entreprises classées dans la liste Fortune 500 de 2009 sont nées dans une période de récession ou de marché baissier. En bref, les périodes de ralentissement de l'activité peuvent stimuler l'innovation et l'esprit d'entreprise, et susciter des sources de croissance nouvelles et indispensables. Agir sur ce plan est capital pour la croissance à long terme.


Tel est l'un des enseignements essentiels de la Stratégie pour l'innovation de l'OCDE, publiée en mai. Les pays qui font de l'innovation et de l'entreprenariat les moteurs de nouvelles sources de croissance seront mieux à même de sortir et de rester à l'écart de la récession. Les gouvernements peuvent faciliter le processus en créant un environnement propice et en protégeant les moteurs d'innovation, même dans les moments difficiles. Bien entendu, les politiques agissant sur la demande, que ce soit la réforme de la réglementation et de la fiscalité ou les modalités des marchés publics, ont un rôle fondamental à jouer. Mais il existe aussi certaines mesures spécifiques que les gouvernements doivent prendre en considération.

Le paradoxe de la crise est qu'elle crée des opportunités, car de nouvelles méthodes se substituent aux anciennes grâce à la « destruction créatrice », mais qu'on observe parallèlement une aversion au risque et une pénurie de financement, qui limitent les possibilités d'innover.

Ce problème et l'importance de l'innovation comme moteur de la croissance ont été pris en compte dans les nombreux plans de relance engagés pour contrebalancer l'impact de la crise. De nombreux pays ont augmenté leurs investissements publics dans l'éducation, la recherche et l'infrastructure pour améliorer leur croissance. Mais avec le poids croissant des déficits budgétaires, les gouvernements pourraient être tentés de réduire ces dépenses. Ce serait une erreur. De telles réductions allègeraient sans doute les budgets à court terme, mais elles saperaient la croissance à long terme, sans parler de la capacité à relever des défis comme le changement climatique, la faim et la maladie, qui exigent tous des solutions innovantes. Dans les cas où les coupes ne peuvent être évitées, elles devraient être bien ciblées pour améliorer l'efficacité et renforcer l'impact des dépenses publiques. L'investissement public jette les bases de l'innovation et de la croissance futures, et il requiert un engagement politique stable et durable pour être efficace.

En définitive, l'ingéniosité humaine et l'esprit d'entreprise sont l'essence même de l'innovation. Si la science et le savoirfaire technique sont essentiels pour faire progresser les connaissances, l'innovation nécessite bien davantage. Elle repose aussi sur un enseignement étendu et pertinent, qui développe les compétences entreprenariales, l'initiative et la créativité, ainsi que sur l'apprentissage à travailler au sein d'équipes en réseau. Les programmes d'enseignement doivent être adaptés pour donner aux étudiants la capacité de participer à la création, la diffusion et l'adaptation des innovations, dans un contexte où l'apprentissage et l'application de nouvelles compétences deviennent nécessaires tout au long de la vie.

De nombreux gouvernements devraient repenser le rôle que les universités et les organismes de recherche publics jouent dans leurs économies. Trop souvent, les universités sont considérées uniquement comme des dispensateurs d'enseignement, et non comme des pôles essentiels d'innovation. Les universités et les établissements publics de recherche jettent des ponts entre les acteurs entreprises, administrations et pays, et elles sont souvent le point d'ancrage qu'exploitent les pôles locaux pour participer aux réseaux mondiaux. Les gouvernements devraient leur accorder plus d'indépendance, promouvoir la concurrence et l'esprit d'entreprise, et renforcer leur capacité à être concurrentiels au plan national et à l'étranger.

Prenons la science, qui a engendré des inventions déterminantes, comme le transistor ou le vaccin. La R-D fondamentale est le plus souvent menée et financée par les États, et elle jette les bases de l'innovation future. L'Internet, qui doit beaucoup aux investissements publics au fil des années, en est un bon exemple. Les gouvernements devraient tout particulièrement éviter de réduire les dépenses de R-D fondamentale consacrée à relever des défis sociaux majeurs, comme les maladies négligées telles que la malaria ou les sources d'énergie renouvelables. On peut attendre de ces dépenses un double dividende, de croissance économique et d'amélioration du bien-être.

Les gouvernements doivent aussi tirer les leçons de leur expérience, par exemple se demander si leurs politiques stimulent vraiment l'esprit d'entreprise, ou préparer le terrain pour d'éventuels nouveaux domaines de croissance. Pour être efficaces, les politiques d'innovation doivent refléter l'environnement actuel de l'innovation. Les entreprises nouvelles ou de création récente, souvent issues d'universités ou de grandes entreprises établies, revêtent une importance croissante et ont tendance à être la source d'innovations radicalement nouvelles, qui bouleversent les modèles d'entreprise existants et dynamisent à la fois la productivité et l'emploi. La société allemande de logiciels SAP, créée par cinq anciens employés d'IBM Allemagne, en est un bon exemple. Aujourd'hui, elle est le premier producteur mondial de logiciels d'entreprise et emploie plus de 50 000 personnes. Il ne faut guère s'en étonner. Aux États-Unis, certains chiffres montrent que les entreprises de moins de cinq ans ont été à l'origine de la quasitotalité des créations nettes d'emplois dans le secteur privé au cours des 25 dernières années. Les entreprises américaines de plus de sept ans sont en moyenne 60 fois plus grandes que lorsqu'elles ont démarré leur activité, contre 5 à 30 fois seulement dans un certain nombre de pays européens.

Que peuvent faire les gouvernements pour que ces « gazelles » se multiplient ? Il ne suffit pas de simplifier les procédures administratives de création d'entreprise ; il faut élaborer des politiques qui permettent aux entreprises de se développer. Il faut aménager la portabilité des prestations sociales, telles que les retraites et l'assurance-santé, pour encourager les entrepreneurs à prendre le risque de voler de leurs propres ailes pour exploiter une idée intéressante. Les politiques doivent également faciliter l'accès au capital-risque, qui fait cruellement défaut dans le contexte actuel. Le problème est particulièrement aigu pour les nouveaux entrants, car ils n'ont pas d'antécédents et très souvent ne peuvent mettre sur la table que des apports tels des brevets ou autres actifs incorporels, difficilement évaluables par les investisseurs.

Il est également essentiel de mettre en place une infrastructure solide, pour permettre à davantage d'acteurs de participer aux réseaux d'innovation. Le haut débit, par exemple, rend possible la collaboration et donne accès à un large éventail de données et d'informations, ainsi qu'à de puissants outils d'analyse, et facilite la création de valeur nouvelle. Les politiques visant à favoriser l'innovation ne donneront leur pleine mesure que si elles prennent en compte le vaste champ d'activités que recouvre l'innovation. Certes, la technologie est importante, mais selon l'OCDE, plus importante encore est la manière de tirer parti de connaissances nouvelles (et parfois fortuites) de façon plus productive. Les SMS sont un exemple de succès majeur que peu d'opérateurs téléphoniques avaient prévu. La société de téléphonie mobile Safaricom au Kenya, est un autre exemple intéressant. Cette entreprise a commencé à offrir à ses abonnés un service de transfert de minutes aux membres de leur famille en zone rurale qui ne pouvaient s'acheter des cartes téléphoniques. Rapidement, le transfert de minutes est devenu une forme de monnaie alternative, les clients commençant à utiliser ce moyen pour envoyer de l'argent à des parents ou pour payer des services, tels que les courses en taxi. Voyant un créneau à exploiter, Safaricom a lancé M-PESA, qui est un service bancaire national permettant aux Kenyans d'envoyer de l'argent par SMS sans avoir besoin d'un compte bancaire, que de nombreux Kenyans ne possèdent pas. Les politiques qui mettent uniquement l'accent sur la R D se privent de potentiels de ce type. Les scientifiques et ingénieurs sont indispensables à l'instauration d'une innovation robuste, mais comme le montre l'exemple de Safaricom, les gouvernements devraient s'intéresser au potentiel d'innovation et de solutions entreprenariales dans l'ensemble de l'économie.

Il n'y a pas de solution miracle pour renforcer l'innovation. Le succès de l'action publique repose sur l'amélioration de la performance du système dans son ensemble et l'élimination des maillons faibles qui peuvent nuire aux résultats. Les politiques doivent prendre en compte le fait que l'innovation repose sur la collaboration entre un large éventail de partenaires, notamment les producteurs et les utilisateurs d'innovation. Les technologies de l'information et des communications, notamment Internet, facilitent cette collaboration.

Cette dimension globale prendra encore plus d'importance dans les années à venir, à mesure que de nouveaux acteurs mondiaux comme l'Afrique du Sud, le Brésil, la Chine et l'Inde redessineront la géographie des idées et la façon dont elles font l'objet d'échanges et d'investissements.

Pour faire face au monde actuel, les gouvernements doivent se projeter audelà de la crise et éviter de concevoir des politiques inadéquates. De nombreux pays disposent encore de marges de manoeuvre pour améliorer l'efficacité des politiques gouvernementales de soutien de l'innovation. Une récession peut être source de tensions, mais elle offre aussi une conjoncture favorable aux réformes. La Stratégie pour l'innovation de l'OCDE n'apporte pas toutes les réponses ni ne prescrit d'approche universelle, mais c'est une référence et un guide précieux pour aider à naviguer en cette période difficile.

Pour les économies du monde entier, une solide dose d'innovation peut être doublement profitable. Elle peut aider à conduire un redressement durable et permettre d'avancer dans la réalisation d'objectifs sociaux et environnementaux. Mais pour agir efficacement, les pouvoirs publics doivent reconnaître que l'innovation au XXIème siècle est un jeu complexe et mouvant. Pour réussir, les pays devront faire de l'innovation un pilier central de la politique gouvernementale et doter les entreprises, les organismes publics et les citoyens, des moyens nécessaires pour trouver des solutions. Aujourd'hui, rares sont les pays qui pourraient se passer d'« effets Southwest ».

 Références

 OCDE (2010), Mesurer l'innovation : un nouveau regard, Paris.

OCDE (2010), La stratégie de l'OCDE pour l'innovation : pour prendre une longueur d'avance, Paris.

OCDE (2010), « La stratégie pour l'innovation de l'OCDE : principales conclusions », document préparé pour la réunion 2010 du Conseil de l'OCDE au niveau des Ministres, Paris, 27 et 28 mai.

©L'Observateur de l'OCDE N° 279 mai 2010

http://www.observateurocde.org/news/fullstory.php/aid/2732/Innovation_:_strat_E9gies_intelligentes_pour_des_reprises_durables.html

Innovation Exchange 2010 Connects Corporations and Venture Capitalists with Europe’s Most Talented Entrepreneurs

The European Tour, European Private Equity and Venture Capital
Association Tech (EVCA) and Informilo today announced the Innovation
Exchange will be held in Copenhagen, Denmark on 14 October 2010. The
event connects the world's most influential technology, corporate and
venture capitalist firms with the most talented and promising young
entrepreneurs from Europe.

Start-ups from Europe, Russia, Turkey and Israel are invited to apply
for one of just 15 hotly contested presentation slots at this year's
event, where they will have the opportunity to present to 250 of the
world's most influential corporations and global investors. Entries
will be evaluated by an independent committee of respected business
specialists including representatives from the World Economic Forum,
Good Energies, Balderton and other leading Venture Capital firms in
Europe to find the leading edge start-ups in the areas of search and
gaming, life sciences, smart cities, communication and disruptive
technologies.

"The Innovation Exchange has become the annual meeting place for the
EMEA innovation community to share insights, showcase new technologies
and sign deals", said Gerhard Florin, Innovation Exchange Head of the
Selection Committee and Executive Vice-President Publishing,
Electronic Arts. "With R&D budgets under intense scrutiny corporations
have identified the Innovation Exchange as a valuable way of bringing
breakthrough innovation to market without the associated costs and
risks."

The Innovation Exchange provides corporations with a complimentary
solution to their existing scouting efforts and a unique platform on
which to explain their strategic direction and technology requirements
to a captive audience of venture capitalists and start-ups. In
addition they will also hear from a panel of experts who will forecast
how the hottest sectors will evolve over the next year, and have the
opportunity to find out what technologies their peers and competitors
are interested in buying.

This year's winner of the European Entrepreneur of the Year Award and
Schroder Next Gem Award will be announced during a gala dinner on the
evening of the 14th October 2010. The European Entrepreneur of the
Year Award recognises the European entrepreneur whose private company
has had the biggest impact, on the largest number of people over the
last three years and the Schroder Next Gem Award which recognises the
company with the most promising future.

To learn more, nominate your company to present, and to secure a place
please at the Innovation Exchange 2010 visit
www.evca.eu/innovationexchange.html.

For details on sponsorship opportunities visit
http://www.evca.eu/innovationexchange/corporates.html.

Registration

Applicants can register for the Innovation Exchange at
http://www.evca.eu/innovationexchange/nomination.html

Selection Criteria

Presenting companies must be headquartered in Europe (including
Eastern Europe, Turkey and Israel), and the founder and/or CEO be
available on 14 October 2010 to present at the Innovation Exchange
conference in Copenhagen, Denmark.

Only companies meeting the following criteria should apply:

Proven, breakthrough technology

Worldwide market ambition

Quality management team

Evidence of commercial traction

The Innovation Exchange is focusing on the following five technology

sectors this year:

Networking and Mobility

Software Applications

Internet & New Media

Medical Instrumentation & IT related

Cleantech / Renewable energy

Development stages

Presenting companies will represent the spectrum of different stages
of development, although a majority will usually be at the expansion
stageand thus of most interest to the international delegates:

Seed: Product in R&D phase, receiving angel financing

Start-up: Product in alpha / beta stage, trials with customers, first

round of VC funding

Expansion: Product finalised, market expansion, 2nd / 3rd round of VC

funding

Pre-IPO: Product mature, international market presence, last financing

pre-IPO

Strength of third-party validation

About the European Tech Tour Association

The European Tech Tour Association (ETT) was founded in Geneva in 1998
in response to the growing interest in emerging technology companies
invarious European regions. ETT is an independent, not-for-profit
organisation composed of key contributors to the high technology
industry. The Association recognises that continued prosperity in
Europe lies in its ability to transform today's innovative projects
into tomorrow's global technology leaders. For further information,
please visit www.techtour.com

About Informilo

Informilo (www.informilo.com) is a media, research and events business
that includes a news site covering entrepreneurship and innovation
around the globe in every part of the pipeline - from the smallest
start-up with the best idea to big companies that embrace creative
disruption. The aim is to help start-ups and venture capitalists
benchmark the global competition and connect with big corporates. It
was started in Paris by Jennifer L. Schenker, a journalist who has
been covering the tech sector outside of the U.S. for 25 years for
prestigious publications such as the Wall Street Journal, Time
Magazine, International Herald Tribune, Red Herring and Business Week.

About The European Private Equity and Venture Capital Association
(EVCA) EVCA is the voice of European private equity and venture
capital; trusted by over 1,200 members to represent the industry at
the highest levels of business and government. It is this trust,
fostered over 26 years, that enables EVCA to promote and protect the
industry, working in partnership with key stakeholders like policy
makers, institutional investors, entrepreneurs, employee groups,
professional advisors and business executives. EVCA develops and
delivers professional standards, world class research and education,
industry promotion and public policy. EVCA covers the whole range of
private equity from early-stage venture capital to the largest
buyouts.

Shiri Blatt
Weber Shandwick UK
+44 207 067 0532
sblatt@webershandwick.com

or

Holger
Wilke
Weber Shandwick
+49 89 380179 65
HWilke@webershandwick.com

or

Laurian
Harry
European Tech Tour
+41 22 544 60 62
Laurian@techtour.com

Source : http://www.euroinvestor.fr/news/story.aspx?id=11153977&bw=20100630005607

30.6.10

Invention Machine lance une initiative pour l’innovation des PME dans la région EMEA

Invention Machine (http://www.inventionmachine.com), société éditrice
de logiciel d'innovation, annonce aujourd'hui l'expansion de son
réseau de revendeurs pour aider les PME européennes à adopter un
processus d'innovation continu. Invention Machine Goldfire
(http://www.inventionmachine.com/ProductsServices.aspx?id=50) devient
rapidement la plateforme d'innovation de prédilection des PME, dans la
mesure où elle leur permet de concevoir et de fournir des produits
rentables de façon systématique et rapide. En ajoutant un nouveau
réseau de revendeurs, Invention Machine favorise l'accélération des
initiatives d'innovation en Europe.

« La récente crise a fait prendre conscience aux sociétés européennes,
grandes et petites, que pour rester compétitives sur le marché
mondial, elles devaient faire mieux que simplement réduire leurs coûts
», a expliqué Pierfrancesco Manenti, directeur des recherches EMEA
chez IDC Manufacturing Insights. « Les fabricants européens doivent
aujourd'hui restructurer leurs entreprises par de l'innovation de
produits, du développement de processus durables et adaptés, et la
création de relations plus étroites avec leurs principaux clients. »

Goldfire, la plateforme d'innovation décisionnelle
(http://bit.ly/asisuw), combine des flux d'activités d'innovation et
des capacités de collaboration avec un accès précis aux connaissances
internes et externes de l'entreprise, permettant aux utilisateurs de
concevoir un processus d'innovation systématique et continu. Le
logiciel identifie, valide et classe les idées pertinentes de façon
logique, permettant de fournir les bons produits dès la première fois,
tout en réduisant les risques liés à l'innovation.

En intégrant Goldfire dans leur portefeuille de solutions de gestion
du cycle de vie de produit, ces revendeurs aident les petites et
moyennes entreprises à générer un « retour sur innovation »
quantifiable parce qu'ils leurs permettent d'augmenter leurs ventes,
de développer leurs parts de marchés et de nourrir continuellement
leur portfolio produits. Parmi les sociétés ayant rejoint le réseau de
revendeurs SMB de Invention Machine se trouvent :

ABISSE (http://www.abisse.fr), leader français pour la fourniture de
solutions de gestion du cycle de vie de produit, de CAO, de FAO, d'IAO
et de gestion de données. Basé à Nantes, en France, ABISSE dispose de
bureaux à Paris, Lyon et Toulouse. Avec Goldfire, la société s'attend
à répondre aux besoins d'innovation de sa clientèle très diversifiée
et d'industries verticales, notamment en agroalimentaires,
conditionnement et machines spécifiques.

BCT Technology (http://www.bct-technology.com) basé en Allemagne, est
revendeur de valeur ajoutée et partenaire de logiciel de solutions de
gestion du cycle de vie de produit, de gestion des données de
production et de CAO qui sert ses clients dans différentes industries
à travers le monde. La société a sélectionné Goldfire pour répondre
aux défis de l'innovation que rencontrent ses clients Allemands et
Suisses.

Concurrent Engineering (http://www.concurrent-engineering.co.uk) et sa
filiale Honeycomb Solutions (http://www.honeycomb.ie) est un
fournisseur leader de solutions de gestion du cycle de vie de produit
et de développement de produit au Royaume-Uni et en Irlande. Avec
Goldfire, Concurrent Engineering peut aider ses clients à fournir des
produits qui se distinguent de la concurrence rapidement et
économiquement. .

EIT (http://www.eit.it) est un fournisseur italien leader de logiciels
CAO et gestion du cycle de vie de produit, qui compte de nombreux
bureaux à travers l'Italie. Grâce à Goldfire, EIT peut désormais
accroître la productivité et l'efficacité par l'innovation de ses plus
de 700 clients avec lesquels elle travaille actuellement.

Keonys (http://www.keonys.com) est un fournisseur leader de solutions
3D et de gestion du cycle de vie de produit qui se consacre
essentiellement à servir les petites et moyennes entreprises en
France, en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas. Keonys fournit des
solutions et des services à plus de 1 000 clients dans de multiples
secteurs comme l'enseignement et la recherche, l'aéronautique,
l'automobile, les produits de grande consommation et les hautes
technologies. Avec Goldfire, Keonys envisage d'intégrer l'innovation à
chaque étape du processus de gestion du cycle de vie de produit, pour
favoriser et soutenir les processus d'innovation de ses clients.

Steinhilber Schwehr (http://www.steinhilberschwehr.de) (récemment
fusionné avec ASCAD), est un fournisseur allemand leader de solutions
de gestion du cycle de vie de produit et un intégrateur de systèmes
informatiques, qui sert plus de 3 200 clients dans l'industrie de la
manufacture et du détail. Grâce à Goldfire, Steinhilber Schwehr et
ASCAD peuvent offrir des capacités d'innovation intégrées en plus de
leurs solutions existantes.

Team Engineering (http://www.team-eng.com) est un revendeur de
logiciel de gestion du cycle de vie de produit au Royaume-Uni et
travaille avec plus de 200 sociétés. En intégrant Goldfire dans leur
portefeuille, les clients de Team Engineering bénéficieront désormais
d'une puissante plateforme d'innovation pour stimuler la croissance et
la productivité.

NET AG (http://www.net-online.de) est un intégrateur de systèmes
informatiques et un fournisseur leader de solutions de gestion du
cycle de vie de produit sur le marché allemand qui offre également des
services annexes de conseils et des logiciels créateur de valeur. En
ajoutant Goldfire à leur portefeuille, les clients de NET AG peuvent
aujourd'hui accélérer leurs initiatives en matière d'innovation.

Technia (http://www.technia.com) filiale d'Addnode, société
informatique nordique fournit mondialement des solutions de gestion du
cycle de vie de produit en Europe du Nord et en Amérique. Technia a
sélectionné Goldfire pour mieux aider les stratégies de gestion du
cycle de vie de produit et d'innovation de ses clients, et avoir un
impact positif sur leurs résultats.

Econocap (http://www.econocap.se) est un fournisseur leader de
solutions de gestion du cycle de vie de produit et un distributeur de
valeur ajoutée opérant en Suède et en Norvège. La société a décidé de
collaborer avec Invention Machine de manière à pouvoir offrir des
capacités d'innovation à ses clients dans les pays scandinaves.

« L'intégration de Goldfire dans le portefeuille existant de nos
partenaires les positionne comme des acteurs essentiels sur un marché
qui récompense l'excellence d'innovation et la croissance », explique
Mark Atkins (http://bit.ly/aqpCb1), PDG d'Invention Machine. « Ces
partenariats avec Invention Machine seront également très bénéfiques
aux PME qui sont désormais en mesure d'accélérer leur calendrier
d'innovation et d'améliorer leur position dans l'économie mondiale
d'aujourd'hui. »

A propos d'Invention Machine

Editrice de logiciels d'innovation assistée par ordinateur, Invention
Machine soutient l'innovation continue
(http://www.youtube.com/user/InventionMachine) des plus grandes
sociétés en leur permettant de développer rapidement et économiquement
les produits leaders sur leurs marchés. Dans plus de 25 pays, les
industriels s'appuient sur le logiciel Goldfire d'Invention Machine
pour créer le produit juste dès la phase amont, améliorer leurs
processus, développer des parts de marchés et ouvrir de nouvelles
opportunités. Plateforme d'innovation décisionnelle, Goldfire
identifie, valide et classe les idées pertinentes de façon logique,
pour rationaliser et accélérer le cycle de développement de l'idéation
à l'industrialisation. Goldfire renforce ainsi l'innovation de
nombreuses sociétés dans des secteurs tels que l'aéronautique, la
défense, l'automobile, les produits de consommation, l'énergie et les
sciences du vivant. Basée à Boston, Invention Machine est présente
dans six pays et couvre le monde entier grâce à un réseau de
partenaires et de distributeurs. Pour plus d'information:
http://www.invention-machine.com

Invention Machine et Goldfire sont des marques commerciales ou
déposées d'Invention Machine Corp. aux États-Unis et dans d'autres
pays. Toutes les autres marques commerciales contenues ici sont la
propriété de leurs propriétaires respectifs.

Source : Invention Machine

L'innovation recèle des trésors de croissance

Peu valorisée en France, l'innovation pourrait être un pilier de la
croissance par ses effets dynamiques sur l'offre. Encore faut-il que
les besoins des clients aient été étudiés, voire suggérés.

A l'heure où le débat économique se focalise sur le renflouement des
banques et des industries, l'innovation, thème plus négligé en France
qu'ailleurs, n'apparaît bientôt plus qu'au deuxième rang des
priorités. Facteur aggravant, l'opinion publique, aussi peu
familiarisée avec l'économie que les élites, associe parfois
l'innovation aux désordres imputés à la mondialisation.

Mais dénigrer l'innovation n'a aucun sens pour ceux qui se préoccupent
de l'avenir de l'économie. "Renouer avec la croissance est à la portée
des organisations qui puisent aux nouvelles sources de l'innovation",
assure Sylvie Ouziel, directeur général adjoint Monde d'Accenture
Management Consulting. Nouvelles sources ? Selon elle, les cinq
proverbes les plus susceptibles de guider efficacement la démarche
d'innovation portent en vérité le sceau d'une immémoriale et
universelle sagesse. Citons-en quelques-uns : "Il faut escompter les
besoins d'autrui pour justifier le coût du sien, rendre solvable et
profitable sa part d'innovation" ; "Une alliance inattendue vaut
parfois mieux qu'une fusion aussi ruineuse que prévisible" ; "Loin
d'être pur exercice de style, l'innovation vise un usage et, toujours
conjointement, sa faisabilité".

Rétablir une dynamique de l'offre favorise l'innovation

La référence à ces maximes est-elle pour quelque chose dans
"l'exceptionnel commerce extérieur allemand" ? En tout cas, il est
clair, comme le soulignent Jean-Hervé Lorenzi et Alain Villemeur dans
leur ouvrage L'Innovation au coeur de la nouvelle croissance
(Economica), dont nous livrons un extrait ci-après, que le cocktail
"innovation + productivité" continue de sourire à l'économie
allemande. Les deux professeurs n'hésitent pas à jouer le contre-pied.
Quand leurs pairs mettent la crise au seul compte des dérives
financières, ils objectent que le mal est plus profond et, plus
radicalement, qu'il est d'une autre nature. Ce n'est pas en flattant
la demande que les plans de relance ont quelque chance d'aboutir,
estiment-ils, mais en rétablissant une dynamique de l'offre et donc
une pente favorable à l'innovation. Sous cet angle, ils regrettent que
la France souffre d'une innovation "trop repliée sur un régime
d'imitation et pas assez tournée vers un nouveau régime d'innovation
porté par les nouveaux produits et les nouvelles entreprises".

L'innovation, rappelle Jean-Pierre Clamadieu, l'homme qui a redressé
Rhodia, ne s'arrête pas à la découverte d'une propriété chimique. A la
charnière d'un modèle, désormais pratiquement, économiquement et
écologiquement justifiable, la R&D se doit de faire progresser la
qualité, la performance, le coût et l'éventail des produits ou des
services, aussi bien que les procédés de fabrication, de
commercialisation et de distribution. Il faut que l'innovation
circule, tous les métiers étant au contact de l'aval, à l'écoute des
besoins exprimés ou suggérés. Quant à discerner la pertinence de
l'innovation, Jean-Pierre Clamadieu s'en remet à l'arbitrage rendu par
la "valeur d'usage", telle que l'apprécie le client. Il est vrai
qu'elle fluctue au fil du temps. En sorte qu'aucun proverbe ne fait
plus enrager les inventeurs que celui-ci : "Avant l'heure, c'est pas
l'heure."

par Philippe Delaroche
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/l-innovation-recele-des-tresors-de-croissance_233041.html

13.5.10

6th Microsoft BizSpark European Summit on growth and entrepreneurship

What?
A one-day event in Paris on May 25th hosted by Microsoft and broadcast
LIVE online. Bringing together key entrepreneurs in Europe for a
start-up investment pitch. Followed by presentations and a debate on
the scope and challenges of entrepreneurship and innovation in Europe
as we together seek to reach the goals of the Europe 2020 strategy.

Who?
Silicon Valley entrepreneurial superstar Guy Kawasaki, famed for
bringing evangelism to the tech industry and ongoing success as a
serial entrepreneur since his Apple days back in the 80s, will be
hosting and presenting. The stars of the show are the entrepreneurs
themselves - 18 in total from across Europe - who will actively pitch
for investment opportunities. Keynote speakers include Jean-Philippe
Courtois, President, Microsoft International, and Jan Muehlfeit,
Chairman Europe, Microsoft. Click here to view a full list of
speakers.

Why?
We're at a watershed moment in European history. As identified in the
EU 2020 strategy, the greatest economic crisis in 80 years, the perils
of climate change, and the complexities of an increasingly globalised
world combine to make this a moment for decisive action. Together,
Europeans - whether private or public sector, east or west, big
business or small - need to broach the challenge of HOW we ensure that
our future is fair, secure and prosperous. We believe that the answer
lies in innovation and unleashing the full spectrum of human
potential, which requires that entrepreneurship is aggressively
encouraged and fostered. That's the bottom line of why we're making
the summit happen. We really hope you can join.

Where?
The BizSpark European Summit will take place on Tuesday, May 25th 2010
at Microsoft's European headquarters in Paris. Registration and full
details of the agenda and speakers can be found here.
Can't make the event? Watch it live here on Microsoft.eu.

source : http://www.microsoft.eu/Default.aspx?TabId=121&articleType=ArticleView&articleId=612

France Initiative : Plus de 300 entreprises innovantes créées en 2009

Le réseau d'accompagnement à la création et reprise d'entreprises
France Initiative a participé à la création de plus de 300 entreprises
technologiques en 2009. Une action en faveur des créateurs innovants
qui sera renforcée en 2010 avec l'ouverture de nouvelles plateformes
dédiées à l'innovation.
En 2009, France Initiative a contribué à la création ou la reprise de
près de 15 000 entreprises (10 % de plus qu'en 2008) dont plus de 300
créations d'entreprises innovantes. Les 246 plateformes qui composent
ce réseau associatif ont engagé 133 millions d'euros de prêts
d'honneur (prêts à taux zéro), entraînant 800 millions d'euros de
prêts bancaires. Pour Bernard Brunhes, Président de France Initiative,
ce bilan illustre le « rôle de France initiative dans la relance et
l'émergence des entreprises de demain. »

Prise en charge spécifique pour les porteurs innovants

Ancrés dans un territoire, les 14 200 bénévoles (chefs d'entreprise,
cadres, experts-comptables, avocats....) du réseau accompagnent et
parfois parrainent les porteurs de projets de créations, avec une
prise en charge particulière pour les projets innovants. « Les projets
d'entreprises innovantes nécessitent un accompagnement spécifique.
Quatre plateformes régionales, en Ile-de-France, en Aquitaine, en
Auvergne et en Languedoc Rousillon, sont actuellement dédiées aux
projets innovants » explique Anne Chatauret, déléguée générale de
France Initiative. Scientipôle Initiative, la plateforme francilienne
implantée à Saclay, a ainsi financé, en 2009, 80 projets innovants et
technologiques et a accordé 197 prêts d'honneur (47 000 euros en
moyenne) pour un montant total de 3,8 millions d'euros.

De nouvelles plateformes dédiées à l'innovation

En 2010, France Initiative prévoit de renforcer son action en faveur
des créateurs innovants. « D'autres plateformes dédiées sont en cours
de développement en PACA, Midi-Pyrébées et Normandie, et une
plateforme vient de démarrer en région Rhône-Alpes » confie Anne
Chatauret, déléguée générale de France Initiative. Dans les zones où
des structures de soutien à l'innovation (incubateurs, technopoles)
sont implantées, les plateformes généralistes ont également une
connaissance des problématiques spécifiques liées aux entreprises
technologiques. « Les plateformes situées dans des villes
universitaires comme Lille ou Nantes sont également familières des
problématiques rencontrées par les créateurs d'entreprises
technologiques » poursuit la déléguée générale du réseau.

Vers un soutien aux jeunes diplômés

Autre axe pour 2010 : le soutien aux jeunes diplômés attirés par la
création d'entreprise. « Phénomène impensable il y a encore quelques
années, de plus en plus de jeunes doctorants ou ingénieurs ont la
volonté d'entreprendre dès la sortie de l'école. Pour les accompagner,
nous menons actuellement une réflexion au sein du réseau pour mettre
en œuvre des actions favorisant l'émergence de projets d'entreprises
innovantes issus du monde de la recherche » raconte Bernard Brunhes,
Président de France Initiative.
Parallèlement et à la demande des pouvoirs publics, le réseau
poursuivra ses actions en faveur de la croissance des petites
entreprises. En 2009, France Initiative a accordé 500 « prêts
d'honneur de croissance. »

L'implication des entreprises

Enfin, le réseau entend mettre 2010 sous le signe de l'implication des
entreprises et des grands groupes dans son action. Lors de son
Université, les 6 et 7 mai, France Initiative a signé deux nouveaux
partenariats : avec Total (Développement Régional), notamment pour le
soutien à l'export et au développement international des TPE, et avec
Hammerson France, société foncière filiale d'un groupe européen qui
possède et exploite des centres commerciaux de centre-ville et qui
engage un rapprochement de ces centres des plateformes des territoires
concernés. Le réseau poursuit également ses approchements locaux entre
plateformes et agences bancaires « au bénéfice des porteurs de
projets. » Après BNP-Paribas,, la Banque Postale pourrait être le
prochain partenaire du réseau.

Source : http://www.innovationlejournal.com/spip.php?article5586