12.1.11

Promotion de l’innovation au Brésil

Dans cet article, M. Ricardo Camargo Mendes, associé/directeur, et Mme Claudia Mancini, conseil, tous deux de la firme de consultants en commerce international et politiques publiques Prospectiva Consultoria, nous parlent des améliorations que le Brésil apporte actuellement à sa politique en matière de propriété intellectuelle afin de créer un environnement plus favorable au fonctionnement des entreprises.

Au cours des 20 dernières années, les économies émergentes ont bénéficié globalement d'un courant mondial en faveur de la recherche-développement qui a contribué à l'essor de leur développement national et à l'élargissement de la coopération internationale. Toute politique visant à promouvoir efficacement le développement et la croissance économique se doit de mettre l'accent sur l'innovation, sa valorisation et les aspects de propriété intellectuelle qui y sont liés.

Abondamment pourvu en ressources naturelles et humaines, le Brésil occupe, grâce à ses chercheurs hautement qualifiés et à la considération acquise par ses institutions de recherche au cours des 10 dernières années, une place de premier plan dans les cercles de l'innovation (voir par exemple "Le succès d'Inova" Magazine de l'OMPI 6/2009). La volonté du gouvernement de promouvoir une culture d'innovation conduit à l'établissement d'un environnement national de propriété intellectuelle de plus en plus apte à attirer les investissements étrangers et à stimuler une participation pleine et entière du secteur privé et des institutions de recherche du pays aux réseaux internationaux du savoir.

Le Brésil affine sa politique en matière de propriété intellectuelle

Le Brésil a engagé en 1996 une réforme en profondeur de sa législation en matière de brevets – délivrant pour la première fois des brevets pour des procédés et des produits pharmaceutiques (voir "Le Brésil veut profiter de la richesse de ses forêts tropicales" Magazine de l'OMPI 2/2007). C'est ce qui a conduit à l'adoption, en 2004, de la Lei da Inovação (loi sur l'innovation), qui facilite les partenariats public-privé dans le domaine de la recherche et le transfert d'innovations des institutions publiques de recherche vers le secteur privé. Le parlement brésilien devait adopter peu de temps après la Lei do Bem (loi sur le bien), qui accorde des avantages fiscaux au secteur privé pour ses investissements en recherche et développement.

Ces mesures ont été adoptées dans le cadre d'un plan gouvernemental visant à faire passer la part des investissements en recherche et développement à 1,5% du PIB avant l'année 2010. Le gouvernement souhaite aussi voir augmenter les dépenses de R&D du secteur privé. La plus grosse partie de ces dépenses – environ 53% – est en effet financée actuellement au Brésil par de l'argent public .

En dépit de ces importants changements, il y a de la place pour améliorer encore plus le paysage brésilien de l'innovation. Par exemple l'écart entre le nombre de publications scientifiques de chercheurs brésiliens et celui des dépôts de demandes de brevet permet de penser qu'il existe un manque d'information concernant les avantages conférés par les brevets. D'autres initiatives de sensibilisation au système des brevets pourraient donc être souhaitables, afin d'inciter les inventeurs, les chercheurs et les entreprises à breveter leurs innovations. Une mise au point supplémentaire du cadre juridique de la propriété intellectuelle, une amélioration des services offerts par les institutions chargées de la propriété intellectuelle et des incitatifs fiscaux à la recherche-développement contribueraient aussi beaucoup à encourager une utilisation plus large du système de la propriété intellectuelle et augmenter les avantages économiques que tire le Brésil de l'innovation.

Certains signes semblent toutefois indiquer que le système de la propriété intellectuelle commence à être plus connu et plus utilisé. Les statistiques de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) font en effet ressortir une augmentation nette des dépôts de demandes de brevet par des résidents brésiliens. Le nombre de ces demandes, qui était de 5666 en 1997, a augmenté jusqu'à 7502 en 2004, pour redescendre ensuite à 6975 en 2007.

Selon une étude du cabinet Prospectiva Consultoria, si les entreprises les plus innovatrices du Brésil – notamment Vale, Petrobas, Tigre et Grendene – ont des portefeuilles de brevets plus modestes que certains de leurs concurrents internationaux, elles sont aussi des exportateurs de premier plan, en plus d'être parmi les principaux investisseurs brésiliens à l'étranger.

La présence sur les marchés mondiaux de technologies brésiliennes d'avant-garde dans des domaines tels que l'aéronautique, la médecine et la bioénergie démontrent clairement l'énorme potentiel d'innovation de cette économie émergente.

L'avenir du Brésil réside dans la constance de sa volonté de favoriser le développement de technologies nouvelles, en particulier dans les secteurs pour lesquels sa réputation est déjà établie dans le monde. Une infrastructure nationale de propriété intellectuelle à part entière, répondant à des normes internationalement reconnues, favorisera la poursuite du développement du paysage de l'innovation du Brésil en assurant la protection et en servant les intérêts des entreprises nationales ainsi qu'en encourageant les sociétés étrangères à venir faire des affaires dans le pays.

Promotion de l'innovation dans la région

La législation en matière de propriété intellectuelle des pays en développement fait souvent l'objet d'examens particulièrement attentifs de la part des nations plus riches. C'est l'une des principales raisons de la polarisation des débats de propriété intellectuelle dans les tribunes internationales, qui prennent souvent la forme d'un clivage entre, d'un côté, les pays développés, propriétaires d'une partie importante de la recherche-développement et des droits de propriété intellectuelle concédés en licence à travers le monde, et de l'autre, les pays en développement qui cherchent à créer des environnements nationaux favorables à l'innovation et à un meilleur accès aux technologies étrangères.

Il est indispensable pour les pays émergents d'avoir accès à un système international de propriété intellectuelle équilibrée et efficace afin de pouvoir :

  • attirer les investissements étrangers;
  • faire entrer les entreprises nationales dans des réseaux d'innovation internationaux;
  • défendre les intérêts d'entreprises de plus en plus actives sur les marchés internationaux, comme c'est le cas pour le Brésil.

C'est ce dont a donné acte M. Sérgio Machado, ministre des sciences et de la technologie du Brésil, lorsqu'il a signé avec la Commission économique des Nations Unies pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) un accord de fourniture de programmes de formation pour la promotion de nouvelles politiques en matière de sciences, de technologie et d'innovation en Amérique latine. "Ce plan a pour priorité d'intensifier la coopération internationale dans ce domaine, notamment en Amérique latine, et c'est précisément le but vers lequel tend l'accord avec la CEPALC", a déclaré M. Machado.

Cet accord prévoit la création dans les pays concernés d'offices chargés de la formation de professionnels en sciences, technologie et innovation. Il vise à renforcer les capacités nationales dans ces domaines et à faciliter le dialogue entre les décideurs politiques nationaux et régionaux. Des programmes de formation spécialisée, axés sur les enjeux actuels et les nouveaux défis en matière de sciences, technologie et innovation, doivent être organisés en collaboration avec des universités et des institutions de recherche scientifique. Les subventions à l'élaboration et à l'amélioration des politiques nationales dans ces domaines seront également encouragées.

Avec sa nouvelle loi sur les brevets, son accession à l'Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) et son dynamisme innovateur dans de nombreux secteurs, le Brésil indique clairement qu'il est un pays intéressant pour les investisseurs dans un marché mondial de plus en plus concurrentiel et volatil.

Le Brésil et le PCT

La première demande internationale de brevet d'un déposant brésilien en vertu du Traité de coopération en matière de brevets (PCT/BR78/000010) a été faite en 1978, année de l'adhésion du Brésil au PCT. La croissance du nombre des demandes de brevet en vertu du PCT faites par des déposants brésiliens a été lente au cours des années suivantes, cela étant attribué à une préférence des chercheurs pour la publication d'articles scientifiques plutôt que le dépôt de brevets. Le nombre des demandes internationales PCT déposées par des résidents brésiliens est passé de 16 en 1997 à 29 en 2004 pour atteindre 37 en 2007. Selon les statistiques de l'INPI, les demandes de brevet déposées par des non-résidents ont explosé, passant de 8741 en 1997 à 15 456 en 2007, preuve de l'intérêt commercial croissant dont fait l'objet le Brésil. Les demandes internationales de brevet en vertu du PCT déposées en 2009 – environ 155 500 – désignaient toutes le Brésil parmi les pays pour lesquels la protection était demandée.

Source: http://www.wipo.int/wipo_magazine/fr/2010/05/article_0005.html

13.12.10

Retour sur les Trophées du Commerce Extérieur France-Brésil

Vale, Sarah Chofakian, Eurocooler et Arc International remportent les IVèmes Trophées du Commerce Extérieur France-Brésil (Prêmio de Comércio Exterior França-Brasil).

Lancés à l'initiative de la Chambre de Commerce France-Brésil (CCFB), de l'Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie (ACFCI) et d'Ubifrance Brésil, les Trophées du Commerce Extérieur France-Brésil ont pour objectif d'encourager et de soutenir les échanges économiques et commerciaux bilatéraux entre la France et le Brésil.

La Chambre de Commerce France-Brésil (CCFB-SP) a remis à Sao Paulo le 24 Novembre 2010 les IVèmes Trophées du Commerce Extérieur France-Brésil. Cette initiative vise à encourager les entreprises françaises et brésiliennes qui se sont démarquées sur les douze derniers mois.

Les vainqueurs de l'édition 2010 sont Vale, Eurocooler, Arc International et Sarah Chofakian. La remise des prix a eu lieu à Sao Paulo le 24 Novembre 2010 lors du Forum « Innovation France Brésil » en présence de M. l'Ambassadeur Sérgio Amaral, coordinateur du Conseil Supérieur de la FIESP, M. Yves Saint-Geours, Ambassadeur de France au Brésil, M. José Mauricio Bustani, Ambassadeur du Brésil en France, M. Hervé Mouren, Directeur Général de TER@TEC, M. Philippe Miltin, Vice-président Exécutif Bull Systèmes et Solutions France et de nombreuses autorités brésiliennes.

Vale est lauréat de la catégorie "Villegaignon", destinée aux grandes entreprises brésiliennes qui ont excellé sur les douze mois précédant l'année de la remise du prix, autant en volume d'exportations qu'en modèle de développement. Vale met en valeur les entreprises qui démontrent des pratiques conformes aux préceptes de la gestion durable. Parmi les 24.000 entreprises étrangères implantées en France, Vale occupe aujourd'hui la deuxième position, au rang des plus importants investissements étrangers dans le pays. L'usine Vale en France se situe à Dunkerque, sur le Centre d'activités sidérurgiques d'Europe. L'usine possède le plus important four de liens de fer de manganèse au monde, d'une capacité de 102 MVA. L'usine en France est aussi le premier site mondial de production de ferromanganèse avec 140.000 tonnes de liens et 400.000 tonnes d'aggloméré de minerais produits par an. L'usine emploie environ 100 personnes.

Sarah Chofakian, une des designers de chaussures pour femmes les plus connues actuellement, est lauréate de la catégorie "Auguste Compte", destinée aux PME brésiliennes tous secteurs confondus ayant initié un projet de développement en France, qu'il s'agisse d'exportation ou d'implantation commerciale et/ou industrielle.

Dans la catégorie des entreprises françaises implantées au Brésil, Eurocooler remporte le Prix CCI International Brésil "Santos Dumont". Produisant des radiateurs et des dissipateurs de chaleur, Eurocooler gère deux grands projets au Brésil qui représentent 4,2% du chiffre d'affaires global de la société en 2010. Le positionnement stratégique d'Eurocooler au Brésil lui a permis également de se développer en Amérique Centrale et en Amérique Latine.

Arc International remporte le Prix Implantation "Vinicius De Moraes". Spécialiste des Arts de la Table, le groupe français a développé au Brésil une offre de produits écologiques et recyclables, de haute qualité et « design ». Arc International est vainqueur dans la catégorie des entreprises qui ont créé une structure locale au Brésil depuis deux à cinq ans.

2.11.10

PSA créé un réseau pour favoriser l’Open Innovation

Le constructeur automobile lance un réseau destiné à fédérer, au sein
de structures de recherche mixtes, ses propres équipes de R&D avec les
meilleurs laboratoires scientifiques dans le monde. Objectif ouvrir
son innovation au monde extérieur.

Le groupe automobile PSA Peugeot Citroën entend se lancer dans l'Open
Innovation, c'est-à-dire l'innovation distribuée entre ses équipes et
des laboratoires de recherche indépendants. Un concept largement promu
par Procter & Gamble depuis une décennie, via son initiative Connect &
Develop.

Pour aller dans cette voie, le groupe PSA entend renforcer ses
partenariats scientifiques avec les laboratoires les plus en pointe
tant en Europe, qu'en Asie et Amérique du Sud, en créant un réseau
d'OpenLabs. Les OpenLabs sont des structures qui mettront en commun
des équipes de recherche et des moyens expérimentaux du groupe avec
ceux de laboratoires partenaires au sein de structures de recherche
mixtes. Ils permettront de traiter de thématiques majeures pour
l'avenir de l'automobile et d'être au plus près des futures
découvertes scientifiques en tous points du monde.

« L'automobile de 2020 ne sera pas celle de 2010. Tout doit être
repensé, avec des technologies qui ne viendront pas obligatoirement du
sérail automobile. De plus, vus les coûts engagés et la diversité des
axes de recherche, la mutualisation est juste indispensable »,
expliquait lors de l'annonce, Marc Duval-Destin, le directeur de la
recherche et de l'ingénierie avancée de PSA, qui est en charge du
projet.

Déjà des partenariats français

Les deux premiers partenariats OpenLabs seront lancés dès le début 2011 avec :


L'institut de la science du mouvement (ISM) de Marseille (13) ;

Le Laboratoire de l'Intégration du Matériau au Système (IMS) de Bordeaux (33).

Dans le même temps, le groupe PSA Peugeot Citroën lance le StelLab
(Science Technologies Exploratory Lean LABoratory) au sein de la
Direction de la Recherche et de l'Ingénierie Avancée.

Ce StelLab est une structure d'animation scientifique qui a pour mission :


Le montage et le pilotage du réseau d'OpenLabs ;

La mise en réseau de l'ensemble des doctorants, ingénieurs chercheurs
et scientifiques, et experts du groupe ;

L'accueil d'étudiants et chercheurs - aux niveaux doctorant, post-doc
et confirmé - sélectionnés pour participer à des programmes
scientifiques initiés par le groupe dans le cadre des partenariats
scientifiques ;

L'organisation de séminaires multidisciplinaires (technologie, design,
marketing…), ouverts aux experts du monde académique.

Le StelLab favorisera les échanges entre scientifiques et experts du
groupe PSA Peugeot Citroën pour identifier et développer les nouvelles
technologies et innovations qui feront le véhicule du futur. Il sera
inauguré le 27 octobre à l'occasion d'un premier séminaire
scientifique interdisciplinaire.

Sources : http://www.industrie.com/it/automobile/psa-cree-un-reseau-pour-favoriser-l-open-innovation.10374

22.9.10

Microsoft critique la position du gouvernement brésilien concernant le logiciel libre

Le president de Microsoft Amérique Latine, Hernán Rincón, a envoyé un message au gouvernement brésilien : l'innovation des logiciels ne se trouve pas dans le secteur public mais dans le secteur privé.

La déclaration a été faite après qu'il fut interrogé sur la position du gouvernement brésilien et son soutien aux logiciels libre en général et à Linux en particulier.

Lors d'une rencontre entre journalistes d'Amérique Latine à Bellevue, dans l'État de Washington, il a affirmé : « Les gouvernements doivent s'interroger : leur rôle est-il de servir les citoyens ou de développer des logiciels ? L'innovation est dans le secteur privé. ».

Selon Rincón, les logiciels libres demandent plus de travail et d'investissement de la part d'un gouvernement pour les maintenir en bon fonctionnement et à jour, ce qui ne serait pas le cas lorsque les entreprises se chargent de le faire à la place des gouvernements.

Mais Rincón pense que les deux modèles, logiciels libre et propriétaire, continueront à coexister.

Concurrence

Rincón a aussi épinglé la concurrence qui parie sur les standards ouverts et gratuits, comme Google. Il a ainsi affirmé : « Quand on ne peut pas rivaliser, on se déclare ouvert pour masquer son incompétence. ».

Et Rincón d'ajouter : « Au moment opportun, les entreprises se déclarent ouvertes. Elles l'utilisent pour leur propre bénéfice. ».

Chiffres

Rincón a aussi présenté des chiffres optimistes sur la région.

Selon lui, lors de ces 7 dernières années, la région a eu de la croissance économique (sauf en 2008). Et le secteur technologique y a fortement contribué puisqu'en Amérique Latine, il a été, en moyenne, 2 à 3% supérieur à la croissance de la région. L'année dernière par exemple, la croissance du PIB regional a été de 5% alors que celle de la technologie de l'information a augmenté de 7% à 8%.

Le Brésil, dit Rincón, a eu un rôle de premier plan dans ce processus.

Et Microsoft Amérique Latine a accompagné cette croissance. Rincón dit que sa division est celle qui croît le plus parmi toutes les divisions régionales. Le chiffre d'affaires actuel serait ainsi 3 fois supérieur à ce qu'il était il y a 7 ans.

Selon lui, 95% des ordinateurs d'Amérique Latine seraient sous Windows, 1,3% sous Apple et entre 2% et 3% sous Linux.

Source : http://www.framablog.org/index.php/post/2010/09/17/microsoft-logiciel-libre-amerique-latine

8.9.10

GDF SUEZ et ELETROBRAS signent un accord pour le développement conjoint de projets énergétiques

Gérard Mestrallet, Président Directeur Général de GDF SUEZ, et José
Antonio Muniz Lopes, Président d'Eletrobras ont signé ce jour un
accord de partenariat pour le développement de projets communs dans le
domaine de l'énergie.

A travers cet accord, GDF SUEZ et Eletrobras vont mener ensemble des
études, développer des projets et établir des joint ventures dans les
domaines du transport et de la production d'électricité d'origine
renouvelable et/ou d'autres sources.

Le périmètre géographique de cet accord comprend tous les pays situés
en Amérique centrale, Amérique du Sud et en Afrique. Au Brésil, GDF
SUEZ et Eletrobras analyseront les opportunités de projets de façon
ponctuelle et au cas par cas.

Cet accord vise enfin à promouvoir l'échange technique et
technologique entre les deux Groupes et leurs collaborateurs.

Avec une demande énergétique très forte et un grand potentiel en
énergies renouvelables, l'Amérique latine est un marché clé pour GDF
SUEZ.  Le Groupe est ainsi le premier producteur privé d'énergie au
Brésil où il réalise actuellement deux project hydroélectriques
majeurs.
Au Chili, le Groupe est le premier producteur privé d'électricité du
réseau nord du Chili et le deuxième producteur d'électricité privé du
Pérou. En Amérique centrale, GDF SUEZ dispose du plus grand complexe
de production thermique au Panama.

Eletrobras est la plus importante des sociétés électriques en Amérique
latine et le leader incontesté du marche brésilien.
Présent sur l'ensemble du territoire brésilien, Eletrobras est une
société d'Etat qui dispose d'une capacité de production de 39 453 MW,
soit 37% de la capacité totale du pays. Son parc de production
comprend 29 barrages hydrauliques, 15 centrales thermoélectriques et 2
centrales nucléaires. Eletrobras gère également un réseau de transport
d'électricité de près de 60 000 kilomètres.
La société est également experte dans le domaine de l'efficacité
énergétique et est responsable de la mise en oeuvre du «National
Program of Electric Power Conservation» (Procel) pour le compte du
pays. Ce programme promeut l'utilisation rationnelle et la lutte
contre les gaspillages de l'énergie.

A propos de GDF SUEZ
GDF SUEZ inscrit la croissance responsable au cœur de ses métiers pour
relever les grands enjeux énergétiques et environnementaux : répondre
aux besoins en énergie, assurer la sécurité d'approvisionnement,
lutter contre les changements climatiques et optimiser l'utilisation
des ressources. Le Groupe propose des solutions performantes et
innovantes aux particuliers, aux villes et aux entreprises en
s'appuyant sur un portefeuille d'approvisionnement gazier diversifié,
un parc de production électrique flexible et peu émetteur de CO2 et
une expertise unique dans quatre secteurs clés : le gaz naturel
liquéfié, les services à l'efficacité énergétique, la production
indépendante d'électricité et les services à l'environnement.GDF SUEZ
compte 200 650 collaborateurs dans le monde pour un chiffre d'affaires
en 2009 de 79,9 milliards d'euros. Coté à Bruxelles, Luxembourg et
Paris, le Groupe est représenté dans les principaux indices
internationaux : CAC 40, BEL 20, DJ Stoxx 50, DJ Euro Stoxx 50,
Euronext 100, FTSE Eurotop 100, MSCI Europe, ASPI Eurozone et ECPI
Ethical Index EMU.

Source : Communiqué de presse - Actualité publiée le 03 Septembre 2010 à 10:19

31.8.10

La paranoïa d'Intel

Peut-on être riche à milliards, engranger des bénéfices historiques,
bénéficier de taux de croissance à deux chiffres et tout de même être
inquiet ? Oui. Chez Intel, où l'on sait que « seuls les paranoïaques
survivent », l'excellence des derniers résultats trimestriels
n'empêche pas ce champion des microprocesseurs de trembler pour son
avenir.
En 1996, Andy Grove, alors PDG de ce géant américain avait fait de la
paranoïa une forme suprême de management. « Le succès porte les germes
de son propre échec », écrivait-il en expliquant que les entreprises
se retrouvent parfois confrontées à des « points d'inflexion ». Ces
moments où une vague de fond bouleverse tout l'équilibre sur lequel
elles ont bâti leur fortune.
Intel est aujourd'hui face à l'un de ces moments où l'histoire risque
de basculer. Porté par l'informatisation de la planète, Intel est avec
Microsoft le grand gagnant de l'ère du PC. Plus de huit ordinateurs
sur dix dans le monde tournent au « Intel inside ». Mais l'avenir
n'appartient plus au micro-ordinateur, qui se cantonnera
progressivement à un, certes, gigantesque, mais néanmoins simple
marché de renouvellement. Dans la « tech », l'innovation est désormais
tirée par les terminaux mobiles et par Internet. L'intelligence
électronique n'est plus sur le bureau. Elle est dans nos poches ou sur
le réseau. Pour Intel, qui contrôlait l'ancien monde du PC,
l'émergence de cet univers parallèle est terriblement menaçant. Car,
sur ce segment, ses parts de marché, sa capacité à imposer ses prix, à
rythmer l'innovation et à garder les concurrents à distance sont
faibles. Ce n'est donc pas un hasard si en moins d'un mois Intel a
dépensé plus de 9 milliards dans des opérations de croissance externe
pour tenter de combler son retard. Reste à voir si l'on peut s'acheter
un avenir quand on a du mal à se l'inventer par ses propres moyens.

Source : DAVID BARROUX -
http://www.lesechos.fr/info/analyses/020752677557-la-paranoia-d-intel.htm

29.8.10

Las ciudades emergentes de Brasil

La política de crecimiento acelerado establecido por Lula Da Silva, el
presidente del gobierno, ha permitido abrir las barreras no
arancelarias y aranceles para que el país sea la puerta de entrada de
las inversiones e comercio de toda América latina. Brasil tiene un
potencial de crecimiento importante con el séptimo mayor mercado de
consumidores del mundo.
El estudio KPMG realizo una investigación sobre las nuevas
destinaciones recomendables para desarrollo su negocio.
BRASSCOM la asociación brasileña de la información tecnológica y la
comunicación empresarial ha destacado que las ciudades de Campinas,
Curitiba, Sao luis, Teresina, Fortaleza, Natal, Canoas, Caxias do sul,
son destinaciones emergentes. Gozan de mano de obra de calidad,
infraestructuras, posibilidades de nearsharing e outsourcing.

Campinas la silicon valley de Brasil:Ubicado en el estada de Sao
Paulo, Campinas tiene un poco mas de 1 millon de hablitantes. Es un
centro urbano y industrial, cuidad de las clases media altas del
Brasil con buena calidad de vida. Se llama tambien la princesa del
oeste.

La ciudad tiene universidades de calidad reconocida, centro de
investigación e industrias de alta tecnologías. La importante joint
venture, ActMinds, agrupa 10 compañías exportando en el mundo.
También, puede encontrar un montón de incubadora de negocios y parque
industrial. Se puede ir a Sao Paulo por autopista y el aeropuerto
Viracopos se encarga de los vuelos de cargo.
Campinas alcanza ser un importante HUB en investigación y desarrollo
con una oferta de incubadora de empresas de tecnologías.
Al nivel de riesgos, hay que saber que conoce una estabilidad política
y un alto nivel de crimen.

Curitiba, capital ecológica de Brasil: Es un polo automovilístico con
astmósfera cosmopolita.
Numérosos son los centros comerciales y fue elegida mejor ciudad
educativa de Brasil. Es una ciudad inovadora con importante nivel de
negocios y destacada por los inversionistas extranjeros. Una de la
fortaleza de la mano de obra es su capacidad de hablar ingles. Tambien
se considera como una ciudad modelo en el sentido que ofrece bienes
públicos de calidad como el transporte urbano que permite mejora la
calidad de vida de los ciudadanos.
Los servicios ofrecidos desde Curitiba son el outsourcing, la
consultoría de implantación, la investigation y desarrollo, los
servicios de asesoría en finanza y recursos humanos.
Hay que saber que la rivera Paraná es la planta de energía
hidroeléctrica más grande de América latina.
También el gobierno promueve programas de creación de empresa y
comercio exterior por medio de bajos impuestos para las pymes.
Le llama la atención que la ciudad goza de un bajo nivel de polución
duda a las acciones innovadoras creadas.

Source: http://mocieuropalatina.wordpress.com/2010/07/10/las-ciudades-emergentes-de-brasil/

27.8.10

NOKIA ET INTEL : UN LABO COMMUN POUR LA 3D SUR MOBILES

Pour développer la 3D sur mobiles, Nokia et Intel, en collaboration
avec l'Université de Oulu, ont ouvert un laboratoire commun en
Finlande.
Nokia et Intel inauguraient, le 24 août, « Joint Innovation Center »,
un laboratoire commun rattaché à l'Université de Oulu en Finlande.
L'équipe d'une vingtaine d'ingénieurs qui le compose travaillera au
développement de la 3D sur mobiles et smartphones. L'ambition est de
développer des applications de réalité augmentée et de cartographie,
en s'appuyant sur la base de l'OS Open Source Meego, fusion des
systèmes d'exploitation Maemo de Nokia et Moblin d'Intel, lancé en
février par les deux entreprises.

Source: http://www.innovationlejournal.com/spip.php?article5956

19.8.10

Lula cobra adesão de empresários à inovação

Após assinar medida provisória que prevê a redução de impostos para empresas que investirem em inovação tecnológica, o presidente Luiz Inácio Lula da Silva cobrou hoje (2) de empresários brasileiros maior adesão ao estímulo dado pelo governo.

"Nós precisamos ficar mais competitivos, melhorar a qualidade dos nossos produtos, baratear a qualidade dos nossos produtos e isso, obviamente, está ligado à inovação", disse. Os incentivos incluem, por exemplo, a isenção de Imposto de Renda da Pessoa Jurídica (IRPJ) e da Contribuição Social sobre o Lucro Líquido (CSLL).

Em seu programa semanal Café com o Presidente, Lula lembrou que, com a medida, o Brasil passa a ser o segundo país que mais promove incentivos fiscais no setor, perdendo apenas para os Estados Unidos.

"Do ponto de vista do dinheiro colocado pelo Estado brasileiro, nós estamos mais ou menos equiparados a todos os países do mundo. A diferença é que, em alguns países, as empresas privadas fazem muito investimento em ciência e tecnologia. E, no Brasil, nós fazemos muito pouco ainda", disse.

Durante o programa, o ministro da Ciência e Teconologia, Sergio Rezende, lembrou que, a partir de agora, as empresas brasileiras contam com incentivo ainda maior para investir em inovação tecnológica.

"Temos hoje, no Brasil, um leque de apoio do governo para que as empresas sejam estimuladas. Agora, é muito importante que os empresários se arrisquem mais. O Brasil tem hoje muitos pesquisadores com capacidade de ajudá-los, para que elas [as empresas] realmente passem a fazer da inovação parte do seu processo produtivo", afirmou.

Fonte : http://info.abril.com.br/noticias/ti/lula-cobra-adesao-de-empresarios-a-inovacao-02082010-5.shl

11.8.10

Infrastructures et Education : les deux grands défis du Brésil

Pour l'Economist Intelligence Unit qui vient de publier un rapport, le pays a besoin d'investir dans deux domaines : les infrastructures et l'éducation, ainsi que dans l'innovation et la reconnaissance internationale de ses marques, afin de maintenir une croissance durable.

L'étude, commandée par la banque HSBC, s'appuie sur des entrevues réalisées avec des analystes, des spécialistes et des managers de 536 entreprises de 18 pays, afin de mieux comprendre comment le Brésil est perçu dans le monde.

Si ces défis sont relevés durant la prochaine décennie, l'économie pourrait alors soutenir un rythme de croissance au-dessus des 5% par an, affirme Justine Thody, spécialiste de EIU pour les Amériques.

Ajouté à une population de presque 200 millions d'habitants, cela en ferait un des marchés les plus attrayants du monde. Pour 2010, la croissance annoncée est de 7,8% avant de tomber à 4,5% pour l'an prochain.

Même si la grande majorité des investisseurs perçoivent le Brésil comme un pays émergent, au potentiel similaire à celui de la Chine ou de l'Inde, 31% soulignent la pauvreté du monde des affaires, et 34% se montrent préoccupés par la corruption et la fragilité de la gouvernance corporative.

Le premier grand défi du Brésil, aux yeux des investisseurs, concerne l'infrastructure. Le transport routier reste incontournable et coûteux, le réseau ferré est minuscule, les ports et aéroports sont congestionnés et le potentiel du transport fluvial encore inexploité.

Le manque de main d'œuvre qualifiée pour occuper les postes stratégiques en entreprise met en relief le second défi à relever : celui de l'éducation.

Selon l'étude, c'est au niveau de l'enseignement secondaire que le bât blesse. La faiblesse des ressources allouées associée à d'autres facteurs, comme la formation des professeurs, font que les lycéens terminent leur cursus avec un niveau parmi les plus faibles au monde.

Le Brésil souffre également d'un manque d'innovation. 57% des cadres interrogés au Brésil disent que leur entreprise ne possède pas de structure de Recherche & Développement.

Les passerelles entre Entreprises et Universités sont peu développées, à part dans les domaines de l'environnement et de l'agriculture où le Brésil réussit à exporter sa technologie.

Enfin, la perception du « Made in Brasil » à l'étranger n'est pas satisfaisante. 84% des personnes interrogées affirment que les marques brésiliennes ne sont pas reconnues ou appréciées à l'étranger.