31.5.11

"Il faut penser l'innovation comme un service, et à l'international"

Pour s'étendre, l'argentin Globant s'est dès sa naissance positionné
comme un acteur international de l'innovation. C'est seulement
maintenant qu'elle lorgne vers le marché local.

Entretien  avec Guibert Englebienne, l'un des quatre cofondateurs et
CTO de Globant, spécialisée dans le développement de software et
webservices.

L'Atelier : Votre société connaît l'une des plus fortes croissances en
Amérique du Sud, mais pourquoi une majorité de votre clientèle
est-elle hors du continent ?
Guibert Englebienne : Nous travaillons dans un marché dynamique à
l'international, et uniquement à l'international. 99 % des revenus de
Globant proviennent des Etats-Unis ou de l'Europe, et 80 % de nos
salariés sont en Argentine et en Colombie. L'idée était dès le départ
de penser "international" tout en profitant du potentiel national, et
cela également dans un but de création de valeur. Maintenant que la
société, née en 2003, a connu une croissance spectaculaire (nous
sommes plus de 2000) il sera possible de penser local, mais ici les
barrières du business sont difficiles à franchir. Je parle des
problèmes de manque de transparence, de corruption etc.

Vous dites que vous vendez de l'innovation comme un service, en quoi
cela consiste-t-il ?
Nous pensons que l'innovation vient des esprits les plus créatifs,
nous proposons pour cela de mettre à disposition de nos clients des
équipes pointues dans les technologies artistiques, les "blending
innovations". L'innovation est donc un service et nous opérons des
projets de recherche et développement pour le compte des clients afin
de leur permettre de bénéficier des meilleures technologies. Nous
avons par exemple créé un réseau social pour Nike, ou encore
accompagné Google dans son "open social initiative", qui consistait à
réfléchir à l'instauration de standards pour les applications, afin
qu'elles puissent être performantes sur différents types de réseaux.
Ce n'est pas de l'exécution pure, les clients viennent nous voir, et
nous leur proposons les technologies et les projets qui pourraient
leur convenir au mieux.

Vous êtes attaché à votre présence en Argentine alors que votre
clientèle s'internationalise, à quelle stratégie cela répond-il ?
Nous restons en Argentine car cela répond à une stratégie sociale, que
nous partageons avec le réseau d'Endeavor. Il s'agit en effet de
promouvoir les entrepreneurs locaux et les hauts diplômés du monde
entier en les faisant venir ici afin de prouver que des pays comme les
nôtres ont de forts potentiels de croissance, sans nous empêcher de
nous développer à l'international. L'idée, c'est de prouver qu'il est
possible de créer de la valeur au niveau local, en ayant un impact
global. Comme Endeavor, nous pensons que dans les dix prochaines
années, le dynamisme de l'Amérique du sud viendra principalement des
entrepreneurs, ce n'est donc pas si stratégique de s'implanter
ailleurs.

Source: http://www.atelier.net/articles/faut-penser-linnovation-un-service-linternational

Sebrae vai aplicar R$ 800 milhões em projetos de inovação

Presidente da instituição, Luiz Barretto, diz que é preciso elevar a
participação das micro e pequenas empresas no PIB nacional

Regina Mamede

Para promover a inovação dos pequenos negócios, o Sebrae vai aplicar
nos próximos três anos cerca de R$ 800 milhões. A instituição vai
bancar entre 85% e 90% dos custos e as empresas bancarão a diferença.
A afirmação foi feita pelo presidente da instituição, Luiz Barretto,
durante o XXIII Fórum Nacional, nesta terça-feira (17), no Rio de
Janeiro.

Segundo Barretto, a proposta é elevar a competitividade e
produtividade das empresas para que elas possam concorrer com os
produtos chineses. Ele ressaltou ainda que os pequenos negócios
representam 99% do total de empresas e respondem por mais de 50% da
contratação da mão de obra formal. No entanto, participam apenas com
20% do Produto Interno Bruto), metade do percentual dos países
desenvolvidos e perde até em comparação com a Argentina e o Chile.

"Não há como planejar o futuro sem pensar na inclusão das empresas
deste porte. A inovação, que não é apenas tecnológica, mas de gestão,
é um tema fundamental, e o Sebrae tem uma agenda vinculada a este tema
para aumentar a competitividade e produtividade. A meta deste ano é
atingir cerca de 30 mil empresas com processos de inovação".

O presidente do Sebrae também destacou o trabalho que está sendo
desenvolvido para que as MPE se preparem para aproveitar as
oportunidades proporcionadas com a Copa do Mundo e a Olimpíada. "A
metodologia poderá ser aplicada em outras áreas como a construção de
hidrelétricas e pré-sal. O empreendedorismo pode ser uma porta
importante para reduzir desigualdades".

Serviço
Agência Sebrae de Notícias: (61) 3243-7851/ 3243-7852/ 8118-9821
Central de Relacionamento Sebrae: 0800 570 0800
www.agenciasebrae.com.br
www.twitter.com/sebrae
www.facebook.com/sebrae

6.5.11

Le développement de l’Amérique latine passe par l’innovation

L'innovation devrait permettre à l'Amérique latine de relancer son
économie, augmenter sa productivité, développer ses échanges et
améliorer le quotidien des populations.
Le rapport InnovaLatino : stimuler l'innovation en Amérique latine
révèle que certains pays d'Amérique latine ont su radicalement innover
en termes de modèles d'activité et de méthodes de commercialisation.
Ce constat ressort d'une enquête auprès de 1 500 industriels en
Argentine, au Brésil, au Chili, en Colombie, au Costa Rica, au
Mexique, au Pérou et en Uruguay. Produit par l'INSEAD et le Centre de
développement de l'OCDE avec le soutien de la fondation Telefónica, le
rapport rappelle néanmoins que, globalement, la région n'arrive pas à
combler son retard sur les pays de l'OCDE en matière d'innovation.

« L'Amérique latine a fait d'immenses progrès en termes d'innovation,
y compris dans la gestion macroéconomique, les stratégies pro-pauvres
et la conception de nouveaux modèles d'entreprise », souligne Mario
Pezzini, le directeur du Centre de développement de l'OCDE. « Mais les
gouvernements doivent investir davantage et d'une manière plus
judicieuse dans l'innovation, afin de doper la productivité et de
renforcer leur compétitivité sur les marchés mondiaux ».
Les pouvoirs publics ont, comme les acteurs du privé, fait des pas de
géant pour promouvoir l'innovation en Amérique latine. L'Argentine a
ainsi créé un nouveau ministère de la Science, de la technologie et de
l'innovation productive, qui oeuvre à une plus grande cohérence des
politiques d'innovation. Le Chili utilise de son côté les rentrées que
lui procurent les exportations de matières premières pour soutenir
l'innovation. La région regorge d'exemples d'expérimentations.
« L'innovation ne se résume pas à la R-D dans des laboratoires », note
Soumitra Dutta, directeur du programme eLab's de l'INSEAD. « Cette
étude confortera les décideurs latino-américains capables de mettre en
place les conditions qui inciteront davantage d'entreprises à
repousser les frontières de l'innovation ».

Le rapport InnovaLatino avance trois recommandations :

1. profiter des atouts économiques de la région – qui abonde en
ressources naturelles – pour investir davantage dans la recherche et
le développement (R-D) et promouvoir l'innovation verte. Actuellement,
les investissements régionaux, publics et privés, dans la R-D ont du
retard par rapport à ceux des pays de l'OCDE et des puissances
asiatiques émergentes. L'Amérique latine dépense en moyenne 0.3 % de
son PIB pour la R-D, soit deux points de moins que la moyenne de
l'OCDE (2.33 %)1 ;

2. relancer l'innovation en renforçant l'éducation formelle et en
rapprochant les universités des entreprises et des autres parties
prenantes. En moyenne, l'Amérique latine consacre moins à l'éducation
que les pays de l'OCDE et ses élèves se situent dans le bas des
classements des enquêtes PISA2. Même si 75 % des sociétés considèrent
qu'un personnel qualifié est la clé de leurs capacités d'innovation,
dans une entreprise interrogée sur cinq, la moitié seulement du
personnel a fréquenté l'université ou des établissements techniques ;

3. recourir aux systèmes d'information pour suivre et évaluer les
politiques d'innovation. Le rapport réunit 50 études de cas rendant
compte de leaderships ou de projets novateurs. Ainsi, les technologies
de l'information et de la communication (TIC) innovantes – en
particulier dans les technologies mobiles – facilitent la collecte et
la diffusion de données, donnent accès à des ressources dans le monde
entier et permettent à des communautés rurales et à faible revenu de
trouver des débouchés mieux adaptés pour leur croissance et leur
développement.

L'Amérique latine s'impose comme une source majeure de nouvelles
formes d'innovations qui seront importées par les économies plus
avancées. De fait, si l'on en croit José María Álvarez-Pallete,
président de Telefónica Latinoamérica, « la décennie actuelle verra
des régions émergentes proposer de plus en plus d'innovations au reste
du monde, nées de la créativité qu'elles ont dû déployer face aux
défis sociaux et technologiques rencontrés ».
Pour en savoir plus :

Pour télécharger le rapport dans son intégralité et consulter les
recommandations stratégiques pour les gouvernements de la région,
consulter le site http://www.innovalatino.org/

Source : http://www.fatf-gafi.org/dataoecd/0/61/47751007.pdf

15.4.11

Le Brésil, nouvelle destination des investisseurs en haute technologie

Traditionnel exportateur de matières premières et pôle
d'investissements étrangers dans le secteur productif, le Brésil
cherche aujourd'hui à attirer des capitaux pour la recherche de pointe
dans des domaines comme le pétrole et les technologies de
l'information.

"Le plus grand défi du Brésil est l'innovation. Nous sommes très
compétitifs dans l'agriculture, l'aviation, le gaz et le pétrole. Mais
notre industrie a une faible culture d'innovation", a dit récemment le
ministre des Sciences et technologie, Antonio Mercadante.

"Nous encourageons les industriels à innover (...) et nous faisons
venir des centres de recherche (étrangers) qui vont déposer des
brevets au Brésil", a-t-il ajouté.

Un des centres de recherches est le Cenpes installé par le géant
pétrolier brésilien Petrobras dans la banlieue nord de Rio. Un autre
est le Port Digital à Recife, capitale de l'Etat du Pernambouc
(nord-est), un parc technologique qui abrite près de 180 institutions
et entreprises spécialisées en technologie de l'information.

Le Cenpes, créé en 1970 et situé sur le campus de l'Université
fédérale de Rio (UFRJ), a investi 700 millions de dollars (484
millions d'euros) depuis 2005 pour attirer des entreprises
internationales qui travaillent dans l'industrie pétrolière
brésilienne, comme la française Schlumberger ou les américaines GE,
Halliburton et Baker-Hughes.

"Les fournisseurs les plus importants de Petrobras, voyant dans le
Brésil une bonne opportunité d'affaires et reconnaissant la qualité
des universités brésiliennes, viennent pour établir un partenariat
intellectuel avec nous en complément de notre relation commerciale", a
expliqué à la presse le responsable de la recherche et développement
de Petrobras, Carlos Tadeu Fraga.

Parmi les projets à développer, il a cité les recherches en
biotechnologie, biocarburants et environnement.

Petrobras a investi 2,6 milliards de dollars (1,8 milliard d'euros) en
recherche et développement de 2008 à 2010 et prévoit d'énormes
investissements pour l'exploitation de pétrole découvert en eaux très
profondes dans l'océan Atlantique, sous une épaisse couche de sel.

Ses actuelles réserves confirmées de 14 milliards de barils de brut
pourraient plus que tripler avec le pétrole enfoui en mer et faire du
Brésil l'un des grands pays exportateurs de brut.

Avec un marché de consommation en plein boom, le Brésil offre de
bonnes opportunités aux entreprises étrangères de haute technologie.

"Le Brésil est une bonne option pour les investissements en Amérique
latine dans le domaine technologique. Ici il y a de bons
professionnels qui peuvent faire en sorte que les entreprises qui
investissent aient une plus grande garantie de pénétration du marché",
a expliqué à l'AFP Luis Anavitarte, expert des marchés émergents du
consultant Gartner.

Le port Digital de Recife a été crée il y a dix ans dans le but de
donner un élan au secteur de la technologie de l'information et créer
des emplois dans l'Etat du Pernambouc (nord-est), un des plus pauvres
du Brésil.

Parmi les entreprises installées figurent notamment les
multinationales Accenture, Motorola et IBM.

Source : http://www.20minutes.fr/article/705821/sciences-le-bresil-nouvelle-destination-investisseurs-haute-technologie

17.3.11

Xerox ouvre son centre de recherches virtuel et collaboratif

Xerox vient de lancer un site Web au sein duquel le fabricant présente aux internautes ses derniers développements et ses plus récentes innovations en termes de produits, d'applications et de services. Son nom : Open Xerox. Un site ouvert à tous permettant même de tester certaines technologies pilotes et d'apporter des commentaires aux ingénieurs du fabricant. « Collaborer avec des utilisateurs provenant des quatre coins du monde nous apporte des idées nouvelles, des opinions différentes et une expertise supplémentaire pour proposer des innovations qui changent la donne pour nos clients » souligne Sophie Vanderbroek, CTO et Présidente de Xerox Innovation Group.
 

4ème Rencontre Nationale des Directeurs de l’Innovation

Cap Digital est partenaire de la 4ème Rencontre Nationale des Directeurs de l'Innovation, qui aura lieu les 19 et 20 avril 2011. Cette année, la rencontre porte sur le thème « Stratégies de croissance par la maîtrise des écosystèmes d'innovation centrés sur les entreprises ».

Les écosystèmes d'innovation, sont aujourd'hui les formes les plus abouties d'innovations à forte valeur ajoutée, qui associent des partenaires multiples dans des relations et synergies bénéfiques à tous.

Cette année, la 4ème Rencontre Nationale des Directeurs de l'innovation nous convie à un voyage international au cœur des écosystèmes d'innovation d'entreprises les plus performants.

Il commencera par de grands projets mondiaux comme O3b (Other 3 billion), système visant à fournir
à bas coût le téléphone et l'Internet aux « autres 3 milliards d'habitants » de la terre qui n'y ont pas accès et ira jusqu'au montage d'écosystèmes intercommunautaires d'innovations sociales au cœur des cités du 93.

Il passera par les vastes écosystèmes de grands groupes mondiaux d'industrie et de services, les écosystèmes virtuels des acteurs de l'internet, ceux des clusters d'entreprises les plus performants au monde, ainsi que d'universités leaders aux Etats-Unis et en Europe. Il finira par les écosystèmes complexes interconnectés, dans l'urbanisme, les aéroports et les services de santé et d'urgence.

Un parcours initiatique, avec une sélection d'acteurs précurseurs des nouvelles formes de progrès, qui montre la biodiversité et le renouvellement des écosystèmes d'innovation.
 

Lancement de l'Innovation Sociale Europe


La Commission Européenne lance l'Innovation Sociale Europe le 16 et 17 mars 2011. Innovation Sociale Europe vise à créer une nouvelle Europe dynamique, entrepreneuriale et innovante. 

Le but d' Innovation Sociale Europe est de d'être un point de rencontre - virtuel et réel - pour les innovateurs sociaux, les entrepreneurs, les organisations à but non-lucratif, et les décideurs politiques, d'ici 2014.

Par le biais d'une série de regroupements, et une nouvelle resource en ligne, Innovation Sociale Europe :

- créera des liens entre des projets et des personnes, pouvant partager leurs expériences et apprendre les uns des autres,

- développera une banque de ressources facilement accessible - afin que chacun puisse se renseigner sur les autres projets, organisations, manières de travailler,

- développera une banque de données à jour au niveau local et national, fournissant des renseignements sur les opportunités de financement,

- facilitera les relations entre la société civile, les gouvernements, les institutions du secteur public, et les corps privés concernés,

- développera des recommandations concrètes sur le financement et sur l'avancement/le courant dominant de l'innovation sociale en Europe. 
 

Des réseaux sociaux très populaires en Amérique latine

Sur le continent sud-américain, et plus particulièrement en Argentine et au Chili, les sites comme Facebook et Twitter commencent à s'imposer nettement en termes de temps passé sur le web.

L'Amérique Latine suit la tendance en termes d'utilisation des réseaux sociaux : en Argentine et au Chili, si en janvier 2011 les portails tels que Google ou Yahoo! représentaient encore un tiers du temps passé sur le web en Argentine, ceux-ci sont en perte de vitesse de dix points par rapport à 2010. C'est ce que dévoile une étude réalisée par ComScore, un cabinet d'étude spécialisé dans le numérique. Les messageries instantanées, la consultation et l'envoi d'emails sont également en baisse. Tout cela au profit des réseaux sociaux qui gagnent environ 12 points et représentent désormais près de 30 % du temps passé sur Internet.

L'effet Facebook

Les résultats de cette analyse sont similaires au Chili. Les réseaux sociaux ont pris la tête des sites où les internautes passent le plus de temps et détrônent les portails. C'est notamment Facebook qui attire le plus d'internautes. En Argentine ils sont déjà plus de 11 millions à être inscrits sur le site, cela représente près de neuf personnes sur dix qui utilisent Internet. Quant au Chili, déjà 6,5 millions d'internautes on été conquis par le site communautaire.

L'exploit de Twitter

Le continent est également l'une des zones où Twitter à le plus fort taux de pénétration au monde : en une année seulement, le site de microblogging a réussit à capter 13,1% des internautes au Chili (un million d'inscrits) et 12,5% en Argentine (1,6 millions d'utilisateurs). Autant de tendances qui encouragent les entreprises et les publicitaires à orienter leurs stratégies d'investissements et de marketing vers ces sites.

Source : http://atelier.net/articles/reseaux-sociaux-tres-populaires-amerique-latine

25.2.11

Acision et Telefonica Amérique latine signent un accord-cadre pour la messagerie

Acision, fournisseur de premier plan de données mobiles, a annoncé aujourd'hui qu'il va déployer une architecture complète de services ouverts chez Telefonica en Amérique latine. Acision va mettre en place son infrastructure de messagerie comprenant les SMS, MMS et la messagerie destinée aux entreprises, pour répondre à la demande croissante de services plus complets de messagerie dans la région. En travaillant avec Acision, Telefonica Amérique latine profitera d'un meilleur délai de mise sur le marché des nouveaux services de messagerie différenciés et augmentera également l'efficacité de son infrastructure de messagerie.

Le marché d'Amérique latine continue d'afficher une croissance significative dans le domaine de la messagerie mobile, qui fait l'objet d'une demande importante pour de nouveaux services adaptés à des segments spécifiques du marché, comme les entreprises. Le partenariat avec Acision permettra à Telefonica Amérique latine de livrer des services de messagerie de la prochaine génération à ses clients et à ses utilisateurs dans les entreprises, ce qui leur apportera une valeur supplémentaire, de la personnalisation, de la flexibilité et de la productivité. La solution messagerie d'Acision comprendra Acision SMSC, Acision MMSC, Acision Application Gateway (passerelle d'applications) et Acision Enterprise Messaging (messagerie destinée aux entreprises). Ces solutions permettront à Telefonica d'utiliser les actifs de leur réseau existant et de mettre rapidement sur le marché une large gamme de services complets de messagerie et d'applications, destinés aux utilisateurs individuels et aux entreprises.

Emilio Gayo, Directeur de la stratégie et du développement commercial chez Telefonica Amérique latine, a déclaré : << En travaillant avec Acision, le leader mondial dans le domaine de la messagerie, nous avons désormais accès à l'ensemble le plus abouti de services de messagerie disponible sur le marché. Cela va nous aider à nous développer et à soutenir l'importante communauté d'utilisateurs dont nous disposons déjà. Travailler en étroite collaboration avec un fournisseur aussi fiable répondant à nos besoins dans le domaine de la messagerie signifie que nous pouvons consolider efficacement notre infrastructure et faire évoluer nos services de messagerie. Cela permettra à Telefonica de proposer une expérience de messagerie améliorée et de répondre aux demandes des clients. Cela différenciera clairement Telefonica sur le marché latino-américain très compétitif de la messagerie et souligne une fois de plus notre engagement visant à mettre sur le marché les services les plus récents au cours des prochaines années. >>

Felix Gonzalez Quesada, le Vice-Président de Telefonica/O2 et Directeur mondial des activités chez Acision, a déclaré : << Nous entretenons une relation de confiance avec Telefonica depuis plus de dix ans, et ce contrat est une reconnaissance supplémentaire montrant que nos solutions de messagerie sont les plus modernes du marché. En intégrant notre infrastructure de messagerie, Telefonica sera désormais en mesure de déployer un éventail plus large de services fiables pour les clients, ainsi que pour le marché des entreprises, ce qui fidélisera les clients et générera des revenus. >>

<< Cet accord démontre l'engagement durable de Telefonica à proposer des services de messagerie de grande valeur sur le marché latino-américain, ce qui le distingue des autres acteurs de la région. Cela permet également de développer notre part de marché et notre succès dans le secteur des MMS, étant donné que de nombreux autres opérateurs dans le monde installent les fonctions MMSC d'Acision pour renforcer leurs services de messagerie multimédias, ce qui porte le nombre de nouveaux clients gagnés ou remplacés à plus de 20 au cours des deux dernières années >>, a conclu Rafael Steinhauser, Vice-Président senior et directeur général d'Acision en Amérique latine.

À propos d'Acision En tant que leader mondial dans le domaine des données mobiles, Acision stimule l'innovation et la croissance rentable dans les services de données mobiles. Pionnier dans le domaine de la messagerie mobile, les solutions en temps réel de données mobiles d'Acision aident ses clients du monde entier à obtenir de nouveaux revenus grâce à des services novateurs, tout en contrôlant, optimisant et monétisant le trafic des données. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site d'Acision à l'adresse : http://www.acision.com

À propos de Telefonica

Telefonica est l'une des plus importantes sociétés de télécommunications dans le monde en termes de capitalisation du marché. Ses activités sont axées principalement sur la téléphonie fixe et mobile avec le haut débit comme outil essentiel pour le développement de ces deux secteurs.

La société occupe une place importante dans 25 pays et sa base de clients compte presque 282 millions d'accès dans le monde entier. Telefonica est très présent en Espagne, en Europe et en Amérique latine, où la société concentre une partie importante de sa stratégie de croissance.

Telefonica est une société cotée en Bourse à 100 %, avec plus de 1,5 millions d'actionnaires directs. Son capital social comporte actuellement 4.563.996.485 actions ordinaires négociées à la Bourse espagnole (Madrid, Barcelone, Bilbao et Valence) et à celles de Londres, Tokyo, New York, Lima, Buenos-Aires et Sao Paulo.
 

19.1.11

Chile’s Grand Innovation Experiment

Regions all over the world have spent millions—sometimes billions—of dollars trying to create their own Silicon Valley. They drank the same Kool-Aid and used the same recipe: start with a research university; build a fancy tech park next to it; give tax breaks to chosen companies to locate in the park; attract venture capital by offering matching investments; and watch the magic happen.

Unfortunately, the magic never happened, anywhere.

All government-sponsored tech-cluster efforts—everywhere in the world—either have failed or are on life support (though some pretend they are not). That's because they all used the wrong ingredients. It isn't real estate, universities, or VCs that make innovation happen; it is entrepreneurs. To create a tech center like Silicon Valley, you need to first attract smart entrepreneurs from all over the world. Then you have to create entrepreneurial networks; instill a spirit of risk-taking and openness; and build mentoring systems. You also need to provide seed financing to startups. The money is easy; everything else requires a change in culture that usually takes decades.

But Chile is trying a radical new experiment that I helped conceive, to short-circuit this process. It is importing entrepreneurs from all over the world, by offering them $40,000 to bootstrap in Chile. They get a visa; free office space; assistance with networking, mentoring, fundraising, and connecting to potential customers and partners. All the entrepreneurs have to do, in return, is commit to working hard and live in one of the most beautiful places on this planet.

The program, called Start-Up Chile, is still in the pilot stage. Chile has selected 25 teams to receive grants. Seventeen of these teams have already moved to Chile's capital city, Santiago. The program will be officially launched on January 13, 2011. It will then be opened to the next batch of 100 startups. Chile expects to "import" around 1000 startup teams over the next three years. The program is headed by Nicolas Shea, who reports to Chile's Minister of Economy, Juan Andrés Fontaine.

To review the progress of Start-Up Chile, I travelled to Santiago this week. I came back convinced that Chile has a chance to become the first region in the world that will build a tech center out of nothing at all. And it will achieve this feat for a much smaller investment than other regions have made in efforts that failed.

All of the teams that I met raved about the opportunities they had gained by being in Chile. They told me they have gained valuable time to perfect their technologies before having to raise capital from Angels or VCs; that they'd found Santiago to be a really cheap place to live; and that they benefit by being able to network with each other, are appreciative of the support that the Chilean government is providing by connecting them to local businesses and investors, and enjoy the high quality of life and wonderful scenery and climate. They also find the natives to be very friendly and eager to learn from them.

I thought it best to let these entrepreneurs tell you their stories, themselves. So I recorded a video and had them collectively edit this. I must warn Chilean men not to watch this. They won't like what Karina Aguirre (a Chilean who recently joined a Start-Up Chile team) has to say (or not to say) about them.

[tc_ooyala code="hpdmx3MTq9hhc_F4A107TXPGnN56T_uU"]

These are some of the companies featured in the video:

Aeterna Sol. produces modular, cybernetic, and dual-axis tracking systems for solar panels. These improve efficiency by 30%, cut installation costs by 50%, reduce installation time by a factor of ten, and require half of the land of other dual-axis tracking technologies.

Entrustet allows you to make a list of your digital assets (online accounts and computer files) and decide which accounts should be transferred to heirs and which should be deleted when you die. Entrustet also notifies partner websites when one of its users dies.

H2020 taps the power of collective and artificial intelligence to find new solutions to global water problems. Think internet-of-things meets crowdsourcing meets state-of-the-art analytics; add in a dash of social entrepreneurism and a team undaunted by the impossible.

CruiseWise is a travel company that is bringing cruise-booking on line. It provides a better user experience than existing cruise exploration and booking options by simplifying a complex product and bringing together information from a variety of sources.

Piehole.ie is an online directory of voiceover talent. Its slightly irreverent site provides voiceover talent to advertising agencies world wide but is most popular in Dublin and London.

Tripeezy aims to be the ultimate resource for planning independent trips and discovering local culture during your travels abroad.