Bouygues Telecom soutiendra chaque année entre 5 et 10 dossiers, pour un investissement pouvant aller de 100 000 euros à un million d'euros, selon la nature des projets. Bouygues Telecom Initiatives est donc à la fois un incubateur et un fonds d'investissement à destination des starts-ups. Les sommes investies s'accompagneront naturellement de contreparties, sous forme notamment de clauses d'exclusivité sur des produits et services, et ce durant une durée déterminée.
This blog is intended to focus key information’s for strategic analyses, entrepreneurship and innovation management in Brazil and Latin American economy ... Ce blog a pour objectif de concentrer des informations clés pour la refléxion stratégique, l'entrepreneauriat et la conduite de l'innovation ... Este Blog tem por objetivo de concentrar informações essenciais para a reflexão estratégica, o empreendorismo e a gestão do processo de inovação.
18.12.08
Bouygues Telecom soutient l'innovation avec un incubateur
Bouygues Telecom soutiendra chaque année entre 5 et 10 dossiers, pour un investissement pouvant aller de 100 000 euros à un million d'euros, selon la nature des projets. Bouygues Telecom Initiatives est donc à la fois un incubateur et un fonds d'investissement à destination des starts-ups. Les sommes investies s'accompagneront naturellement de contreparties, sous forme notamment de clauses d'exclusivité sur des produits et services, et ce durant une durée déterminée.
16.12.08
Agenda de Lisbonne : Le legs de Sarkozy à l’Europe de l’innovation
En effet, l'ancien ministre de l'Education nationale de Lionel Jospin Claude Allègre, qui avait été chargé de l'organisation de ces assises, a reçu un hommage plus qu'appuyé de la part de Nicolas Sarkozy dans son discours d'introduction. Celui qui a fait un passage plus que controversé à la rue de Grenelle entre 1997 et 2000 est « un homme pour qui j'ai de l'admiration, un homme en qui j'ai confiance », a souligné Nicolas Sarkozy.
Une nouvelle politique européenne de l'innovation
Mai celui qui est encore pour quelques jours le président en exercice de l'Union européenne a tracé de manière assez précise les lignes que devront suivre ses successeurs en matière de poursuite du processus de Lisbonne à travers « une nouvelle politique de l'innovation ». Il a notamment proposé la création d'une Académie européenne des sciences et des techniques regroupant tous les acteurs de l'innovation « publics et privés ». Elle aurait pour tâche l'évaluation des programmes européens, des institutions scientifiques en Europe et des universités.
Nicolas Sarkozy a aussi proposé de faire de 2009 l'année de l'innovation en Europe afin d'accélérer le processus de Lisbonne et de le réviser non pas en 2011 mais en 2010. Le chef de l'Etat a aussi prôné un rééquilibrage des dépenses en faveur de la R&D entre Europe et Etats membres. Actuellement, celles de l'UE représentent 6% de la totalité et celles des Etats 94%. Il estime que ce rapport devrait être inversé afin de coordonner les dépenses dans le « cadre d'une véritable politique européenne ».
Copernic pour faire tourner l'innovation en Europe
« Redonner une dimension à des programmes à l'efficacité éprouvée mais sous financés », tel Eurêka, est une voie à suivre pour l'accélération de l'agenda de Lisbonne dont « il faut faire sans complaisance le bilan ».
Le plan dessiné par Nicolas Sarkozy pourrait être baptisé « Copernic », « parce qu'il peut révolutionner la coopération européenne de la recherche et de l'innovation ». Copernic pourrait être lancé par « l'adhésion de quelques Etats fondateurs » désireux de coordonner leurs programmes de recherche, de mettre en place un espace européen de l'innovation ainsi qu'un brevet européen unique, etc. " Les pays qui consacrent déjà plus de 2% du PIB à la recherche » pouvant être les premiers signataires du Pacte de l'Innovation. La Banque européenne d'investissement serait appelée à augmenter « massivement » ses financements à l'innovation. A suivre, donc, avec la présidence Tchèque à compter du mois de janvier, puis Suédoise dès juillet.
5.12.08
Europe Innova : Pour une politique européenne d’innovation
Près de 600 participants à Lyon
La seconde Conférence Europe Innova, qui a eu lieu du 22 au 24 octobre derniers, a voulu donner un coup d'accélérateur supplémentaire. Au cœur des débats : l'optimisation des transferts de connaissances, le renforcement des capacités d'innovation de l'industrie via des partenariats stratégiques et le soutien les entrepreneurs innovants. Organisé par la Commission européenne (Direction Générale Entreprises & Industrie) en collaboration avec la Présidence Française de l'Union Européenne et la Communauté Urbaine de Lyon (le Grand Lyon), l'évènement a attiré plus de 550 participants en provenance d'une trentaine de pays.
source : europe innova
Barack Obama nomme son équipe chargée de l'innovation
Le président élu des Etats-Unis a nommé un panel de spécialistes de l'industrie (avocats, dirigeants, universitaires...) pour plancher sur sa future politique dans le domaine de l'innovation technologique.
Le président élu Barack Obama a constitué, le 25 novembre, son groupe de travail chargé de sa future politique dans le domaine des technologies et de l'innovation. Cette équipe est constituée de juristes spécialisés dans les télécoms et disposant de solides contacts au sein de la Federal Communications Commission (FCC), de leaders de l'industrie des technologies, d'universitaires, d'experts financiers et d'officiels du gouvernement précédent.
L'analyste spécialisé dans les télécoms Blair Levin, le responsable du développement de Google Sonal Shah et l'ancien dirigeant d'InterActiveCorp Julius Genachowski ont été nommés à la tête de ce groupe de travail. Blair Levin et Julius Genachowski ont tous deux travaillé, dans les années 90, pour l'ancien président de la FCC Reed Hundt, nommé à l'époque par Bill Clinton.
Selon le site Web du président élu, Barack Obama a pour objectif "d'influer sur les technologies pour permettre une croissance de l'économie et créer des emplois". L'agenda présidentiel inclut également de nombreuses propositions pour un "gouvernement [plus] ouvert et efficace" et un réengagement dans le domaine scientifique. Le groupe de travail sera divisé en quatre sous-divisions : innovation et gouvernement, innovation et priorités nationales, innovation et science, innovation et société civile.
Blair Levin et Julius Genachowski sont également pressentis comme candidats pour les postes de conseiller principal du président pour les technologies ou prochain président de la FCC. Gigi Sohn, président et cofondateur du groupe de pression Public Knowledge, a déclaré au Washington Post que les deux hommes étaient des dirigeants "empreints de civisme", susceptibles de rendre la FCC plus ouverte à la participation citoyenne dans ses prises de décisions.
D'autres membres éminents de l'industrie ont été nommés dans la nouvelle équipe de Barack Obama, notamment Dan Chenok (directeur général de Pragmatics), Judy Estrin (P-DG de JLABS), John Leibovitz (cofondateur de Frontline Wireless) et Andrew McLaughlin (avocat pour Google à Washington).
29.11.08
Inovation au Brésil - RS : Lei de Inovação ganha destaque em congresso internacional
Estruturado com base nas discussões realizadas durante o evento, e por meio de debates conjuntos dos setores público e privado, o documento apresenta 20 proposições para uma pauta que contemple toda a sociedade gaúcha, a serem incorporadas como diretrizes na Agenda Estratégica RS 2020. "Esta carta resume o que há de mais moderno sobre o tema inovação. Vamos ajudar a construir esta lei, que vai trazer muitos resultados positivos para o Rio Grande do Sul", afirmou Paulo Tigre. Durante o Congresso Internacional da Inovação, Lorentz garantiu que até o final deste ano a Lei Estadual da Inovação deverá ser aprovada pela Assembléia Legislativa.
Além de reforçar a necessidade de agilidade na aprovação da lei, o documento do Sistema FIERGS fortalece a importância de atrair investimentos qualificados em setores estratégicos, como forma de impulsionar um incremento tecnológico e uma capacidade competitiva no parque produtor local. A medida, que também busca gerar emprego e renda, permite a atuação em novos nichos tecnológicos, de modo a diversificar a matriz produtiva do Estado.
Outra proposta em destaque visa articular com os agentes de pesquisa e desenvolvimento (universidades e centros de pesquisa) e as empresas a construção de diretrizes estratégicas que permitam a realização de projetos tecnológicos de interesse do Rio Grande do Sul, dando-lhes possibilidade de otimizar o uso de recursos disponíveis nos órgãos de financiamento estaduais, federais e internacionais.
As diretrizes apresentadas na carta serão guia para as ações promovidas pelo Sistema FIERGS em 2009, ano que será fortemente caracterizado por iniciativas que conjuguem esforços dos setores público e privado em torno da inovação. O evento foi realizado pelo Sistema FIERGS (Sesi, Senai e IEL), pela Confederação Nacional das Indústrias (CNI) e pela Agência Brasileira de Desenvolvimento Industrial (ABDI).
fonte : http://www.fiergs.org.br/noticia_aberta_fiergs.asp?idnoticia=4635
23.11.08
Livre : La Recherche et l’innovation en France
C'est le troisième opus estampillée FutuRIS (Recherche Innovation Société). La mission de cette plate-forme de réflexion rassemblant acteurs économiques et experts de la recherche au sein de l'ANRT (Association nationale de la recherche technique) est d'analyser les évolutions majeures du SFRI (système français de recherche et d'innovation). Petite revue de détail.
Le principal intérêt de ce livre-somme écrit à plusieurs mains est de présenter une cartographie très précise des enjeux liés aujourd'hui à la recherche et au développement. Il y est fait un bilan chiffré des engagements publics (1) et privés en matière de recherche, mais aussi une présentation des différents dispositifs mis en place pour essayer de « booster » la recherche et l'innovation : les pôles de compétitivité, le crédit-recherche (à destination des entreprises), la politique des brevets (au niveau national comme au niveau européen)... Sans oublier oublier d'analyser le rôle et les attentes des différents acteurs du SFRI (système français de recherche et d'innovation) : l'Etat, les entreprises privées, les chercheurs, les universités... Tout au long du livre, le constat du retard français en matière de valorisation et d'innovation est à plusieurs reprises répété tout comme est soulignée la lenteur des réformes : « Y arrivera-t-on et surtout y arrivera-t-on assez vite, alors que pendant des dizaines d'années on a laissé s'accumuler les handicaps? », s'interroge dans la préface Jean-François Dehecq, président du comité d'orientation de FutuRIS.
A cette question, l'économiste Jacques Lesourne, y répond en partie dans le premier chapitre en faisant le bilan de six années de réforme (2002-2008). Il dresse la liste des différentes zones de conflit qui selon lui, minent le paysage de la recherche française : clivage entre le ministère qui prend une décision et la direction du budget qui ne débloque pas de crédits, entre le domaine public et les entreprises (« un clivage que la France a hérité d'une histoire longue »), entre les universités et les grandes écoles, mais aussi entre l'enseignement et la recherche au sein même de l'université, manque de lisibilité de la carrière de chercheurs (« cette carrière commence dans l'incertitude et par une course de haies, se poursuit ensuite dans un statut de fonctionnaire sans beaucoup de discriminations jusqu'à la retraite »)... Autant de points de blocage, de conflits et de clivages qui d'après Jacques Lesourne, ont rendu difficile la mise en oeuvre des réformes. Pour y remédier il milite, comme les autres contributeurs de cet ouvrage, pour que les universités fortes et autonomes deviennent les pièces maîtresses du SFRI : « La transformation voulue demandera du temps. Certains établissements réussiront et d'autres échoueront, notamment en fonction de la qualité de leur gestion économique. (...) Il faudra aussi que le ministère s'attache plus aux réalités qu'au saupoudrage et à l'égalitarisme, et prenne du recul vis-à-vis de contrats quadriennaux qui demandent beaucoup de travail et n'ont souvent pas beaucoup de valeur que le papier sur lequel ils sont écrits », écrit-il. Une perspective qui risque de faire grincer quelques dents.
(1) En 2008, la dépense nationale de RD devrait atteindre 42,7 milliards d'euros, soit 2,16% du PIB
Google bien représenté dans l'équipe du président Obama
Barack Obama a choisi les trois conseillers qui seront chargés des « technologies, de l'innovation et de la réforme du gouvernement ».
Il s'agit de Sonal Shah, la présidente de la fondation de mécénat Google.org, auparavant vice-présidente de Goldman Sachs ; ainsi que Blair Levin, directeur à la banque d'investissement Stifel Nicolaus ; et Julius Genachowski qui a créé la pépinière d'entreprises LaunchBox Digital et présidé l'équipe chargée pendant la campagne d'Obama de monter son "Tech and Innovation Plan".
Ce dernier est d'ailleurs pressenti pour le poste de "chief technology officer" que le président élu souhaite nommé pour gérer cette politique au sein de son gouvernement.
Le 44e président américain s'était déjà assuré les services d'Eric Schmidt, président de Google, qui l'a soutenu pendant la campagne présidentielle.
Source: http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39384985,00.htm
13.11.08
VIDEO : Innover permet pourtant de sortir de la crise par le haut pour les entreprises comme pour l’ensemble de l’économie.
Innover permet pourtant de sortir de la crise par le haut pour les entreprises comme pour l'ensemble de l'économie. C'est ce dont témoignent des investisseurs et des chefs d'entreprises innovantes lors de la réunion du 12 novembre 2008 qui porte sur la croissante verte et les opportunités de l'économie numérique
10.11.08
Stratégie de l'OCDE pour l'Innovation
L'innovation est un moteur puissant de croissance économique durable. Or, de nombreux pays commencent à peine à exploiter leur potentiel pour promouvoir la prospérité et le bien-être économiques.
En 2007, les ministres des pays de l'OCDE sont convenus, dans un contexte de ralentissement de la productivité, de la nécessité d'améliorer les conditions cadres de l'innovation. La détérioration du climat économique ne fait que renforcer cet impératif. Le défi que doit relever, sur le plan analytique, la stratégie de l'OCDE pour l'innovation, consiste à favoriser la compréhension du fonctionnement de l'innovation dans un marché mondial de la science et de la technologie. Son objectif est d'aider les responsables des politiques à améliorer les conditions cadres de l'innovation et à enclencher une dynamique positive de croissance.
Ce projet procède par analyses et comparaisons reposant sur des données concrètes. Il portera sur l'élaboration d'un cadre de dialogue et d'examen et de nouveaux indicateurs des liens entre l'innovation et les performances économiques, la conception d'initiatives en faveur d'environnements économiques propices à l'innovation, et la rédaction de pratiques optimales et de recommandations d'action.
Ce site est directement accessible à l'adresse suivante : www.oecd.org/innovation/strategie
Exclusif : le plan de Bruxelles pour doper le logiciel européen
L'industrie européenne du logiciel est de très bonne facture mais elle a du mal à atteindre une taille mondiale face aux éditeurs américains. Le Syntec Informatique a conduit des travaux avec huit autres organismes représentatifs pour déterminer des domaines d'actions.
Champions de la qualité pour ce qui concerne leur code informatique, les éditeurs européens de logiciel sont souvent des nains par rapport aux grands américains du secteur. Bien sûr, on peut citer les noms de SAP, Dassault Systèmes, Sage et Business Objects comme de beaux exemples de réussite internationale. Mais la liste est fort courte par rapport à l'éventail américain et elle a même tendance à se réduire sous l'effet de la concentration : SAP a ainsi racheté Business Objects.
Il y a un an, Viviane Reding, commissaire européen responsable de la société de l'information et des médias, avait fait le constat de cette situation. Elle avait enjoint aux organismes représentatifs du secteur de lui dresser trois points clefs et de suggérer des recommandations « réalistes » pour développer le secteur. Jean-Pierre Brulard, responsable du pôle éditeur du Syntec Informatique (et patron de Business Objects Europe), s'est attelé à la tâche. Il a conduit les travaux avec huit autres syndicats professionnels dont Bitkom en Allemagne, Aetic en Espagne, Assinform en Italie, Agoria en Belgique, Intellect au Royaume-Uni, ICT-Office aux Pays-Bas, IVSZ en Hongrie et Teknologiaeollisuus en Finlande.
« Pour que le logiciel européen réalise son plein potentiel, explique Jean-Pierre Brulard, nous devons porter nos efforts sur trois sujets : le problème des talents et du savoir-faire, l'augmentation du taux d'équipement en progiciel des entreprises européennes, le financement de l'innovation et du développement des jeunes éditeurs ». Les travaux des neufs partenaires ont abouti dans chaque catégorie à trois recommandations, ce qui en fait neuf en tout. Globalement, ce n'est pas une révolution, mais une suggestion de réallocation de ressources ou de programmes existants au niveau de la Commission Européenne.
Sur le point des ressources humaines, les déficits sont criants. L'Europe ne compte pas assez de programmeurs, ni d'ingénieurs, et on peut faire le même constat au niveau des forces de ventes, du marketing et même des gestionnaires. « Nous avons recommandé de créer un réseau d'expertise, l'European Software Expertise Network (ESEN) pour améliorer notre pôle de talents et la qualité du logiciel made in Europe », confie Jean-Pierre Brulard. Cela passe aussi par une campagne de communication vers les 14-20 ans pour rendre le métier attractif, particulièrement chez les filles. Les acteurs des services informatiques recommandent aussi d'utiliser le programme Erasmus pour attirer, voire fixer en Europe, les étudiants des nouveaux Etats membres.
Le deuxième point relevé par les travaux est un peu paradoxal. Les industries, les universités et les start-ups européennes sont capables de produire une recherche d'excellente qualité. Le mois dernier, Steve Ballmer, le patron de Microsoft est venu à Paris pour présenter le renforcement de son effort de recherche en Europe. Hélas, l'excellence de la recherche ne se traduit pas par un flux d'innovation. « Cela découle de notre premier constat, note Jean-Pierre Brulard. Nous manquons de talents marketing et de talents managériaux. De plus, le taux d'utilisation de progiciel par les entreprises est faible et le marché européen est fragmenté, ne serait-ce que par les différentes réglementation des Etats ». D'où l'idée de mettre en place EUROSOFT (European Software Innovation Program) pour stimuler les innovations et l'industrialisation du logiciel.
Finalement, le manque d'innovation va de pair avec le manque de financement. « Si les start-up ont besoin de capital de démarrage, elles ont encore plus besoin de financement lors des premières étapes du développement de leur chiffre d'affaires », affirme Jean-Pierre Brulard. Avec la contraction du crédit, la situation est devenue dramatique. Et de recommander la création d'un European Software Fund pour investir dans des jeunes pousses. Il serait rattaché à l'European Investement Fund, qui existe déjà et qui finance des PME innovantes. « L'idée n'est pas de financer plus mais de financer mieux ce qui transforme une technologie en innovation », note Jean-Pierre Brulard. Ce n'est plus des idées qu'il faut financer mais leur commercialisation.